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Le PSG sacré pour la cinquième fois de suite

Le PSG sacré pour la cinquième fois de suite
Par AFP

Le 09/05/2019 à 22:29Mis à jour Le 09/05/2019 à 23:06

D1 (H) - Le PSG a remporté son cinquième titre consécutif de champion de France de handball, un sacre assuré à quatre journées de la fin de la Starligue, grâce à sa victoire jeudi à Aix-en-Provence (29-20).

Quatre jours après son élimination en quarts de finale de la Ligue des champions, le PSG s'est consolé jeudi d'une belle manière avec son cinquième titre consécutif de champion de France de handball, dans l'une des ligues européennes les plus fortes. Mercredi, les Nîmois avaient réalisé leur incroyable remontée pour aller gagner à Nantes 36 à 33 et offrir une première balle de titre aux Parisiens. Il n'en fallait pas plus pour les joueurs de Raul Gonzalez, invaincus en Starligue et qui ont signé leur 21e succès (pour un nul) jeudi soir à Aix (29-20), pour sécuriser le sacre, quatre journées avant le terme de l'exercice 2018/19 et retrouver le sourire.

Les années se suivent et se ressemblent beaucoup pour le PSG : l'an passé, les Parisiens célébraient un sacre national quatre jours après une déception européenne, troisièmes d'un Final Four où ils faisaient figure de grandissimes favoris. Cette année, le couronnement en France intervient également quatre jours après une désillusion continentale, qui s'est produite elle bien plus tôt, en quarts de finale, le PSG étant privé du dernier carré à Cologne en Allemagne pour la première fois depuis 2015.

Une élimination traumatisante qui a laissé des traces dans le jeu parisien, brouillon en première période (six pertes de balle), mais suffisant pour regagner le vestiaire en tête (12-10) et prendre le large grâce à un 7-0 à cheval sur les deux mi-temps.

Dernier titre pour Omeyer

Ce titre national met un peu de baume au coeur du PSG, avec ses stars Nikola et Luka Karabatic, Mikkel Hansen, Sander Sagosen, Uwe Gensheimer ou Thierry Omeyer, et son budget de plus de 17 millions d'euros, autant que Montpellier (7,6), Nantes (6,8) et Nîmes (3,5), ses trois poursuivants au classement, réunis. Il consacre aussi l'extrême régularité parisienne dans un championnat qui compte trois des quatre demi-finalistes de la C1 la saison précédente - le vainqueur Montpellier, le finaliste Nantes et le PSG - ce qui en fait l'une des ligues, si ce n'est la ligue la plus relevée du monde.

Thierry Omeyer.

Thierry Omeyer.AFP

Et jeudi, le meilleur joueur du monde 2008 a ajouté un 16e titre de champion national (10 en France et 6 en Allemagne). La saison prochaine se fera sans lui, mais aussi sans l'ailier gauche allemand Uwe Gensheimer, qui retourne à Rhein-Neckar Löwen après trois saisons parisiennes, et l'arrière droit croate Luka Stepancic, qui va revêtir le maillot des Hongrois de Szeged. L'Espagnol Raul Gonzalez, qui termine sa première année parisienne avec un titre de champion et une Coupe de la Ligue, devra donc innover pour tenter d'aller enfin chercher le sacre européen tant espéré.

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