Mardi, Emilie Andéol avait décidé de briser la glace. Dans un entretien au Parisien, l'ex-judokate, championne olympique à Rio en + 78 kg, confiait alors toute sa "galère" dans un témoignage bouvelersant. Après avoir reçu "plein de témoignages de sportifs qui sont passés par là", comme elle l'explique au quotidien ce mercredi, elle "entrevoit le bout du tunnel".
J'ai reçu beaucoup d'offres d'emploi
"J'ai trouvé un travail puisque Stéphane Nomis (un ancien judoka qui préside le pacte de performance pour les athlètes de haut niveau, ndlr) m'a proposé de travailler dans sa fondation. Je vais mettre en place des classes informatiques en Afrique, je vais être utile, j'ai besoin de ça. J'ai aussi reçu plein de messages de personnes me demandant de quoi j'avais besoin", confie-t-elle. De plus, comme le révèle Le Parisien, le ministère des Sports, pas au courant de sa situation, l'a contactée.
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"J'ai reçu beaucoup d'offres d'emploi. Je ne suis pas un cas isolé ! Continuez à m'envoyer vos propositions afin que je puisse les transférer à d'autres sportifs", écrit Emilie Andéol sur son profil Twitter. Heureuse d'avoir "fait bouger les choses", la Française a désormais retrouvé le sourire.
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