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Dopage : le TAS rendra son avis sur l'affaire Valieva d'ici fin janvier 2024
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Publié 10/11/2023 à 20:30 GMT+1
Ce vendredi, le Tribunal arbitral du sport (TAS) a annoncé qu'il rendrait son avis sur le cas de Kamila Valieva, dont un contrôle positif avait été révélé lors des JO de Pékin en 2022, à la fin janvier 2024. Une concentration infime de trimétazidine, interdite par l'AMA depuis 2014 car soupçonnée de favoriser la circulation sanguine, avait alors été trouvée chez la jeune patineuse.
Kamila Valieva
Crédit: Getty Images
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) rendra son avis sur le cas de Kamila Valieva, dont un contrôle positif avait été révélé lors des JO de Pékin en 2022, à la fin janvier 2024. L'audience à huis clos avait repris le 9 novembre, les juges arbitres estimant qu'ils avaient besoin d'informations complémentaires après un premier round fin septembre. Les trois juges avaient alors entendu la jeune patineuse russe, âgée de 17 ans, en visioconférence ainsi que des experts et témoins.
Valieva était âgée de 15 ans en 2022 et aurait dû en raison de son âge bénéficier d'une confidentialité totale, selon les règles de l'Agence mondiale antidopage (AMA). Mais le fait que le prélèvement positif, effectué en 2021, ait été révélé pendant les JO et après la victoire dans l'épreuve par équipes de Valieva, grâce au premier quadruple saut féminin de l'histoire des Jeux, avait donné à l'affaire un grand retentissement.
Une concentration infime de trimétazidine, interdite par l'AMA depuis 2014 car soupçonnée de favoriser la circulation sanguine, avait été trouvée chez la jeune patineuse. Début janvier 2023, la commission disciplinaire indépendante de l'autorité antidopage russe (RUSADA) a révélé n'avoir infligé aucune suspension à Valieva, estimant qu'elle n'avait commis "aucune faute ou négligence", et l'intéressée avait pu reprendre les compétitions.
RUSADA a néanmoins fait appel auprès du TAS, espérant une sanction appropriée pouvant se limiter à une réprimande. L'instance russe s'est ainsi jointe à l'AMA et à la Fédération internationale de patinage (ISU) qui ont aussi porté l'affaire devant le TAS, réclamant pour leur part jusqu'à quatre ans de suspension et l'annulation de tous les résultats de la patineuse depuis fin 2021.
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