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6 NATIONS - Battus par les Gallois, les Italiens s'estiment lésés par l'arbitrage

Maxime Brossard

Mis à jour 06/02/2017 à 11:15 GMT+1

6 NATIONS - A l'issue de la rencontre perdue contre le pays de Galles (7-33) en ouverture du Tournoi des 6 Nations, le sélectionneur italien Conor O'Shea et le capitaine de la Squadra Azzurra Sergio Parisse (33 ans, 121 sélections) ont remis en cause l'arbitrage du match.

Sergio Parisse - Italie

Crédit: Icon Sport

On doit aussi réussir à faire changer la perception qu'ont les gens de notre jeu pour qu'on soit arbitrés de façon équilibrée, a lâché Conor O'Shea un brin désabusé après la rencontre perdue par son équipe contre le pays de Galles (7-33). Si le sélectionneur italien reconnait la supériorité des Gallois dans le jeu, il défend la performance de son équipe et juge déséquilibré le total des pénalités contre les Transalpins. Le pays de Galles a été la meilleure équipe au bout du compte mais on a été la meilleure équipe de la première période. Notre défense, notre mêlée, nos mauls ont été fantastiques en première période. Mais on ne peut pas finir à 15 pénalités contre cinq, a-t-il regretté.
Si l'arbitre de la rencontre, M. Doyle, en prend pour son grade, O'Shea a martelé que son équipe devait progresser pour que le corps arbitral change de mentalité et modifie sa perception de la Squadra Azzurra.C'est de notre faute. Mais la nature humaine est la nature humaine et on doit arriver à changer la perception que les autres ont de nous. Il ne faut pas se frustrer. Que ce soit clair : je suis convaincu que toutes les pénalités sifflées contre nous étaient justes. Ce sont plus les cinq seulement sifflées à l'adversaire. On a aussi montré beaucoup de coeur et un bel esprit. Ce sont les bases de notre travail.
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Conor O'Shea (à gauche), sélectionneur de l'Italie

Crédit: Icon Sport

Parisse souligne un problème de communication

Comme son sélectionneur, le capitaine Italien Sergio Parisse a réagi à la suite de la rencontre au sujet de la prestation de JP Doyle. On peut contrôler ce qu'on fait sur le terrain, rien de plus. J'ai eu du mal à communiquer avec l'arbitre, a relevé le troisième ligne transalpin. Un souci de communication doublé d'un certain fatalisme.On est l'Italie, c'est comme ça, a-t-il ajouté avant de faire les comptes. Pour que ça change, on doit être encore plus compétitifs, encore plus disciplinés. Quand on fait des fautes, on est pénalisés, immédiatement. C'est comme ça. Ça n'est pas la faute de l'arbitre si on n'est pas disciplinés. Mais 15 fautes à 5 ? OK, peut-être.
Lors de la prochaine journée, l'Italie tentera de relever la tête contre une nation bien connue du sélectionneur transalpin puisque l'Irlande se rendra à Rome. L'occasion pour les derniers de l'édition 2016 de relever enfin la tête. Quoi qu'il en soit, Glen Jackson qui dirigera la rencontre est averti. Le Néo-Zélandais devra se montrer impeccable et impartial et ce même si l'Italie risque de reculer contre des Irlandais revanchards après leur défaite en Ecosse (27-22).
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Sergio Parisse (Italie) - 2016

Crédit: Icon Sport

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