Top 14 - Le Racing 92 s'impose à Pau et rejoint Toulouse en demi-finales (33-31)
Par Clément PEDRON
Mis à jour 13/06/2026 à 23:45 GMT+2
La Section paloise s'est inclinée samedi soir pour la première fois à domicile, au pire moment de la saison. Battus sur le fil par le Racing 92 (33-31), les Palois manquent leur rendez-vous pour les demi-finales de Top 14. Sous la menace jusqu'au bout, les Ciel et blanc ont signé un vrai exploit dans le Béarn pour gagner le droit d'affronter Toulouse vendredi prochain à Marseille.
Antoine Gibert contre Pau, le 13 juin 2026.
Crédit: Getty Images
Sensation au Hameau ! La Section Paloise s’est inclinée pour la première fois de la saison à la maison samedi soir, dans le cadre du barrage de la phase finale de Top 14 contre le Racing 92 (33-31). Pour son premier match après la saison régulière depuis 26 ans, Pau n’a pas démérité, loin de là même, mais a fini par céder face à un adversaire plus expérimenté dans ces matchs couperets. Les Racingmen retrouveront le Stade Toulousain en demi-finales.
La bande à Sébastien Piqueronies a fait honneur à son rang mais a plié sur des détails qui, dans ces matches à élimination directe, font toute la différence. Pau a d'abord raté son entame avec cet essai encaissé dès la deuxième minute de jeu signé Léo Carbonneau.
Par la suite, les Béarnais ont offert trop de points sur un plateau à Antoine Gibert, avant de craquer franchement après la pause avec les essais de Gaël Fickou (17-26, 50’) et Carbonneau une seconde fois (17-33, 53’). C’est d’autant plus regrettable que les essais d'Auradou et Simmonds les avaient mis en bonne position en première période.
Le Racing fait parler l'expérience
Invité de dernière minute dans ces phases finales, le club francilien ne s’est jamais affolé dans cette partie. Même quand le stade du Hameau s’est enflammé suite aux essais transformés de Beka Gorgadze (24-33, 57’) et Lucas Rey (31-33, 72’). En club expérimenté de ces phases finales - chaque saison depuis 2009 sauf l’année dernière - le Racing 92 s’est appuyé sur ses qualités, sa maîtrise lors des moments chauds, son sang-froid en défense, sa grinta en attaque et son efficacité.
Bref, un Racing clinique qui sera pénible à battre vendredi prochain à Marseille. Et ce n’est pas le Stade Toulousain - son futur adversaire en demi-finales - battu justement par le club francilien la semaine dernière (31-20), qui dira le contraire.
Plus de détails
Section Paloise
/images.sports.gracenote.com/images/lib/basic/sport/teamsports/club/logo/300/22250.png)
31
33
Racing 92
/images.sports.gracenote.com/images/lib/basic/sport/teamsports/club/logo/300/22275.png)
Commenté
Publicité
Publicité