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ATP Bale : Benoît Paire battu dès le 1er tour par Henri Laaksonen (6-3, 7-5)
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Publié 21/10/2019 à 21:49 GMT+2
ATP BÂLE - Séjour express pour Benoît Paire en Suisse. Le Français a été battu dès le premier tour du tournoi de Bâle par le régional de l'étape Henri Laaksonen (6-3, 7-5). Ce dernier se mesurera à l'Allemand Jan-Lennard Struff, vainqueur de Miomir Kecmanovic, en huitièmes de finale.
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Benoît Paire a à peine fait illusion. Sorti du court sous les sifflets du public bâlois, il a été éliminé dès son entrée en lice lundi face au Suisse Henri Laaksonen, 105e joueur mondial et titulaire d'une wild-card. Visiblement diminué, le Français n'a cependant pas semblé faire de son mieux pour se battre avec ses armes du moment et s'est logiquement incliné (6-3, 7-5) en un peu plus d'une heure de jeu (1h07 précisément). Son bourreau du jour sera opposé au 2e tour à Jan-Lennard Struff, vainqueur de Miomir Kecmanovic (6-4, 6-2).
Avait-il seulement envie de jouer au tennis ? Le doute est permis, même si Benoît Paire était sans doute perturbé par un souci physique, ce qui l’a conduit à faire appel au kinésithérapeute. Malgré quelques réactions éphémères, l’Avignonnais a livré un match indigent, sans fil conducteur, comme cela lui arrive trop souvent. Manquant de jambes, il a commis pas moins de 29 fautes directes, offrant ainsi le premier set à un adversaire qui n’en demandait pas tant.
Une implication plus que limite
Déçu par le comportement du Français, le public a toutefois pu s’enflammer pour la qualification inattendue d’un deuxième Suisse, après Roger Federer, pour cette première soirée de la semaine. Malgré l’imprévisibilité de Paire qui a réussi le débreak au cœur de la seconde manche, s’encourageant alors pour l’unique fois de la partie, Laaksonen est resté dans sa bulle et son agressivité à la relance a payé.
Très en difficulté derrière sa seconde balle (31 % de réussite seulement), l’Avignonnais a cédé sur un ultime break blanc agrémenté d’une double faute. Les yeux rivés sur son téléphone portable sans un salut pour le public au moment de quitter le court, il n’a visiblement pas été très inspiré par sa sélection du jour pour la nouvelle formule de la Coupe Davis. Décidément, le loustic est difficile à suivre.
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