Coupe Davis 2014 : Tsonga bat Rosol et la France mène 2-0 face à la République tchèque
Par SEBASTIEN PETIT
Publié 12/09/2014 à 14:53 GMT+2
Jo-Wilfried Tsonga a écrasé Lukas Rosol (6-2, 6-2, 6-3) en 1h31, vendredi lors du deuxième simple du jour disputé à Roland-Garros. La France mène 2-0 face à la République tchèque en demi-finale de la Coupe Davis. L'entame rêvée.
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Comme dans un rêve. Après la victoire sans appel de Richard Gasquet sur Tomas Berdych, Jo-Wilfried Tsonga a apporté le deuxième point des Français face aux Tchèques, pourtant doubles tenants du titre, vendredi en demi-finale de Coupe Davis (2-0). Comme son compère, le Manceau n'a eu besoin que de trois sets pour dominer un Lukas Rosol complètement dépassé (6-2, 6-2, 6-2). Il a bouclé l'affaire en 1h31, soit une demi-heure de moins passée sur le court par rapport au Biterrois. Cette domination sans appel place les Tricolores à un succès de la qualification pour la finale, qui pourrait être décrochée dès samedi à l'issue du match de double.
Le Français n'a été inquiété qu'une seule fois : en tout début de partie, lorsque le Tchèque, 27e mondial, s'est procuré trois balles de break à 2-2 dans la première manche. Trois alertes écartées avec autorité par Tsonga qui a englouti le set peu de temps après. Les trois seules pour Rosol qui n'a plus rien eu à se mettre sous la dent après cela. Avec 80% de réussite en première balle sur l'ensemble du match, le Français s'est rendu intouchable dans cette partie qui n'a finalement été qu'à sens unique.
Tsonga avait bien retenu la leçon Gojowczyk
Lukas Rosol n'était pourtant pas un joueur inoffensif sur terre battue, avec un tournoi ATP gagné l'an passé (Bucarest) et deux finales jouées cette saison sur cette surface (Stuttgart et Bucarest). Mais sur le court Chatrier de Roland-Garros où il a moins l'habitude de jouer que les Français, le Tchèque était un peu perdu. Un avantage dont Tsonga a parfaitement su profiter pour signer une victoire encore plus rapide que Gasquet face à Berdych.
Il faut dire que JWT était sur ses gardes après une défaite traumatisante en cinq sets face à l'Allemand Peter Gojowczyk lors de son entrée en lice en quart de finale de Coupe Davis au mois d'avril. Vendredi, il n'a jamais relâché son attention. En lançant leur week-end avec autant de perfection, les Bleus ont de quoi être sereins pour la suite. Samedi, les Tchèques, qui devraient vraisemblablement leur paire fétiche Berdych/Stepanek, seront dos au mur. Une situation qu'ils n'ont plus connue depuis la finale perdue en Espagne en 2009.
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