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Pouille n'y arrive plus

Pouille n'y arrive plus

Le 23/03/2019 à 00:57Mis à jour Le 23/03/2019 à 10:20

MASTERS 1000 MIAMI - La galère continue pour Lucas Pouille. Depuis l'Open d'Australie, le Français n'a pas gagné le moindre match et il a confirmé cette triste série en Floride vendredi en s'inclinant dès son entrée en lice en trois sets (4-6, 6-4, 6-3) contre l'Espagnol Albert Ramos-Vinolas qui retrouvera John Isner au 3e tour.

Que Melbourne semble loin pour Lucas Pouille. Depuis sa demi-finale jouée lors du premier Grand Chelem de l’année il y a deux mois, le Français n’a plus remporté la moindre victoire sur le circuit. Il s’est ainsi incliné vendredi dès son entrée en lice dans le Masters 1000 de Miami après trois sets (4-6, 6-4, 6-3) et 2h06 de combat contre Albert Ramos Vinolas, 86e joueur mondial, enregistrant ainsi sa troisième défaite d’affilée sur le circuit. De son côté, l’Espagnol aura l’honneur de défier le tenant du titre John Isner au 3e tour.

Lucas Pouille ne se relancera pas en Floride. Après avoir cédé en trois manches contre Hubert Hurkacz à Indian Wells, il n’a pas pu faire mieux lors de la seconde étape de la tournée américaine. Mais contrairement à ce qui s’était passé en Californie, le Français a semblé maître de son destin pendant une grande partie du match, ce qui devrait lui laisser certains regrets. Grâce à un coup droit performant et à un bel engagement à la relance, il a, du moins dans la première manche, dominé les débats.

Ramos Vinolas a fait le mur

Sur la surface lente de Miami, le jeu de puncheur de Pouille ne s’est pas révélé aussi efficace qu’il avait pu l’être aux antipodes. Mais il a suffi à déstabiliser son adversaire pendant plus d’un set. Après avoir obtenu d’entrée des occasions de break, le Nordiste a réussi à virer en tête en faisant la différence sur l’engagement adverse. En utilisant sa puissance à bon escient, il semblait contrôler la partie.

Mais peu à peu, les qualités de contreur en fond de court de Ramos Vinolas ont pris le dessus, l’Espagnol breakant à deux reprises dans le deuxième set le Français (revenu à hauteur dans un premier temps) en le mettant sous pression sur sa seconde balle (seulement 44 % de points gagnés derrière).

Si les débats se sont rééquilibrés dans la manche décisive, la capacité de Ramos Vinolas à toujours faire jouer un coup de plus à Pouille, encore limité physiquement, a fini par payer. Et le 86e joueur mondial s’est même permis de conclure sur l’engagement adverse. Si elle en doutait encore, Amélie Mauresmo en a eu la confirmation : pour retrouver sa forme australienne, son poulain a encore bien du chemin à faire.

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