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Open d'Australie: Richard Gasquet a battu David Guez
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Publié 13/01/2014 à 11:07 GMT+1
Vainqueur de son compatriote David Guez en trois sets au premier tour lundi, Richard Gasquet est surtout soulagé de ne pas avoir ressenti de douleur aux côtes.
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Voilà déjà une bonne chose de faite pour Richard Gasquet. Très inquiet sur son physique en raison d'une douleur intercostale qui l'avait sérieusement handicapé à Doha pour son tournoi de rentrée, le numéro un français a franchi sans encombre le premier tour à Melbourne lundi. Dans son cas, gagner vite était déterminant. Gasquet a pris le dessus en trois manches (7-5, 6-4, 6-1) sur son compatriote David Guez, 176e à l'ATP et issu des qualifications.
Tout n'a pas été parfait pour le Biterrois. En manque de rythme, il a dû s'employer sous une très forte chaleur dans les deux premiers sets pour écarter un Guez n'hésitant pas à saisir sa chance à la moindre occasion. Gasquet a ainsi perdu deux fois son service dans le premier set, et encore une fois dans le deuxième. Mais il a su serrer le jeu quand il le fallait pour s'éviter un match à rallonge et un piège potentiel. Une fois le deuxième set en poche, le troisième n'a été qu'une formalité. Une victoire à l'expérience en somme pour Gasquet, qui reste sur deux huitièmes de finale en Australie, un cap qu'il n'a jamais franchi en dix participations.
Au-delà de la victoire, la vraie bonne nouvelle pour lui lundi, c'est l'absence de douleur. Un soulagement, qui lui ouvre de réelles perspectives pour la suite de son tournoi. "C'est le premier match, ce n'est pas facile physiquement, je manque beaucoup de rythme, a-t-il estimé. Mais le plus important, c'est de ne pas avoir eu mal. J'ai quand même réussi à bien servir. Je suis content d'avoir pu gagner." Au deuxième tour, Richard Gasquet affrontera le Russe Nikolay Davydenko, vainqueur après un combat de cinq sets du Polonais Lukas Kubot. En plus de son chef de file, le tennis masculin français a vu lundi les qualifications d'Adrian Mannarino, Jérémy Chardy, Kenny De Schepper, Julien Benneteau et Edouard Roger-Vasselin.
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