OPEN D'AUSTRALIE - Ugo Humbert en veut plus en 2024 : "Je sais de quoi je suis capable"

Eurosport sur Google

Malade ces derniers jours, Ugo Humbert n'a pas pu se préparer comme il l'avait souhaité ces derniers jours pour l'Open d'Australie. Mais le numéro 2 français, qui pointe au 21e rang mondial, ne cache pas ses ambitions pour cette année et pour cette première levée du Grand Chelem de l'année où il espère confirmer ses nouvelles ambitions en Majeur.

N°1 mondial, nombre de GC de Djokovic... Les pronostics de nos consultants pour la saison

Video credit: Eurosport

Il a passé quelques jours vraiment compliqués avant de rejoindre l'Australie. "Ça a été dur, je suis resté quatre, cinq jours au lit, je ne pouvais vraiment pas bouger. J'ai dû attraper un virus. Je sais qu'il y a eu plein de joueurs et de coaches malades, il y a eu pas mal de gastro. Au début, je pensais que c'était une intoxication alimentaire, mais ça a duré trop longtemps pour que ce soit ça", a expliqué Ugo Humbert, ce samedi avant le début de l'Open d'Australie.
Mal en point, le numéro 2 français ne s'en cache pas : il aurait "souhaité faire une préparation différente". Mais il garde le moral. "Je préfère que cela m'arrive à Brisbane qu'à l'Open d'Australie", explique le Lorrain, qui positive. "Ça va mieux depuis hier (vendredi), je suis content, un peu plus rassuré aussi. J'ai pu m'entraîner deux heures et demie hier, c'est la première fois que j'ai pu me réentraîner comme je voulais, c'est déjà pas mal j'ai quand même pas mal de certitudes au niveau de mon tennis (…) Je tape vraiment très bien la balle à l'entraînement."
picture

Avec dix titres, Djokovic mérite-t-il sa statue à Melbourne ?

Video credit: Eurosport

S'il a dépassé cette contrariété assez sereinement, c'est aussi lié à son état d'esprit. Depuis quelques mois, Ugo Humbert a en effet accumulé suffisamment de confiance pour ne pas se laisser déboussoler par ce genre de péripéties, qui font aussi partie de la vie du circuit. "Niveau mental, l'année dernière m'a quand même donné beaucoup de confiance. J'ai pas mal de parades si j'ai un problème sur le terrain. Je me sens confiant", glisse-t-il encore. Et ça se comprend, surtout quand on jette un œil dans les rétroviseurs.
L'année passée, le gaucher ne pointait qu'au 106e rang mondial au même moment de la saison. Cette fois, il aborde l'Open d'Australie dans la peau du 21e joueur mondial, après une année 2023 aussi riche en succès (titre à Metz) qu'en promesses (quart de finale à Shanghai). "Les ambitions sont à la hause. Mais il n'y a pas forcément d'attentes car je me suis prouvé pas mal de choses l'année dernière. J'ai produit de très bons matches. Et j'ai réussi à battre de très bons joueurs. C'est de plus en plus excitant. Je sais de quoi je suis capable", lance-t-il.
Ravi de son dernier exercice, le protégé de Jérémy Chardy ne compte cependant pas se reposer sur ses lauriers. Il en veut plus en 2024. Et notamment dans les grands rendez-vous, comme les Majeurs. "Y a des challenges que j'ai envie de relever, comme passer des caps en Grand Chelem et faires des résultats sur les gros tournois. C'est ce qu'il m'a manqué un peu l'année dernière. Dans les Majeurs. C'est aussi là que ce ça se passe. Et c'est mon ambition d'y bien jouer et je vais faire le maximum pour que cela arrive à l'Open d'Australie", annonce-t-il alors qu'il doit affronter au premier tour le Belge David Goffin, ex-top 10 qui s'est extirpé des qualifications. "Ce n'est pas un premier tour facile. Il va falloir être sérieux et mettre mon jeu en place. Mais je vais être prêt pour le combat", conclut-il. Histoire d'assumer ses ambitions.
Rejoignez Plus de 2M d'utilisateurs sur l'app
Restez connecté aux dernières infos, résultats et suivez le sport en direct
Télécharger
Partager cet article
Publicité
Publicité