Paris 2024 - Double messieurs - Rafael Nadal n'aime pas la "loterie" du super tie-break

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Dans une grosse ambiance, Rafael Nadal et Carlos Alcaraz se sont qualifiés mardi soir pour les quarts de finale du double messieurs à Roland-Garros. Le rêve d'un podium olympique et pourquoi pas d'une médaille d'or reste vivant. Reste que Nadal n'aime pas du tout le fait de devoir passer par un super tie-break au lieu d'une troisième manche décisive classique en cas d'égalité à un set partout.

Deux sets serrés pour débuter : la paire Nadal/Alcaraz est lancée

Video credit: Eurosport

Rafael Nadal entretient toujours l'espoir d'une nouvelle médaille olympique. Comme à Rio de Janeiro il y a huit ans, il est en lice pour l'or en double messieurs, avec la nouvelle star du Royaume Carlos Alcaraz. Mercredi, le duo espagnol qui embrase Roland-Garros aura fort à faire en quarts de finale avec la paire américaine composée de Austin Krajicek et Rajeev Ram, tête de série numéro 4 du tableau.
 Mardi, "NadalCaraz" est passée sur un fil, en s'imposant au super tie-break, qui départage deux équipes en cas d'égalité à un set partout. Même si le format leur a souri contre les Néerlandais Griekspoor et Koolhof, Nadal n'est pas franchement adepte de ce genre de dénouement. C'est peu de le dire. L'homme aux 14 titres à Roland-Garros a qualifié de "loterie" le principe du super tie-break dans un événement aussi important que les Jeux Olympiques. A La Laver Cup, pourquoi pas, mais ici, non.

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Il n'y a presque pas eu match : revivez la démonstration de Djokovic face à Nadal

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 En double, tout peut se compliquer très rapidement
 
"Sur un plan personnel, je pense qu'il est totalement inutile de disputer des Jeux olympiques avec un super tie-break, a regretté le Majorquin. Dans un tournoi en circuit, je pense que c'est compréhensible car cela permet aux joueurs en simple de concourir également en double, mais les Jeux ont lieu tous les quatre ans et ce sont les matches de double les plus importants de notre vie et ce format est un peu une loterie".
"Le problème, a ajouté Nadal dans les colonnes de Marca, c'est qu'en double, tout peut se compliquer très rapidement. C'est ce que nous avons vu avec Carlos dans le deuxième set (mardi NDLR). Pourtant, on jouait mieux qu'eux, on avait davantage d'opportunités mais tu te retrouves au tie-break, tu le perds et derrière, il faut tout jouer sur un super tie-break."
Lorsque Nadal s'était paré d'or en 2016 en compagnie de son partenaire et ami Marc Lopez, le format était différent et plus classique, en deux sets gagnants. La paire ibérique l'avait emporté deux fois en trois manches, notamment lors de la finale contre les Roumains Florin Mergea et Horia Tecau. Il y avait sans doute moins ce côté "à quitte ou double" qu'incarne ce super tie-break en dix points, qu'il déplore aujourd'hui. Même si, pour l'heure, cela n'a pas porté préjudice à Nadal et Alcaraz.
 
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