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Novak Djokovic a pulvérisé Marin Cilic et n'a même pas eu le temps de transpirer

Djokovic n'a même pas eu le temps de transpirer

Le 12/09/2015 à 00:43Mis à jour Le 12/09/2015 à 03:20

US OPEN 2015 - Novak Djokovic n'a laissé aucune chance à Marin Cilic dans la première demi-finale du tableau masculin. Le Serbe s'est imposé en moins d'une heure et demie et n'a abandonné que trois jeux (6-0, 6-1, 6-2) au tenant du titre, qui n'a pas existé vendredi.

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Une vraie boucherie. Novak Djokovic partait certes avec les faveurs du pronostic face à Marin Cilic, mais de là à imaginer un match à ce point à sens unique... Le numéro un mondial a atomisé le tenant du titre en 1h25 et trois (très) petits sets, 6-0, 6-1, 6-2. C'est donc au sprint que le Serbe s'est hissé en finale de Grand Chelem pour la 18e fois de sa carrière, la 6e à l'US Open. Il jouera dimanche pour un 10e titre majeur mais, plus encore, pour un Petit Chelem qu'il a déjà réussi en 2011. FaMalgré son récital à Wawrinka, Roger Federer devra être fort pour priver le Djoker de la couronne new-yorkaise.

Quand Djokovic et Cilic sont entrés sur le court Arthur-Ashe, Flushing était encore sous le coup du choc provoqué par l'élimination de Serena Williams. Mais dans cette première demi-finale messieurs, si choc il y a eu, il a simplement résidé dans la vitesse à laquelle l'affaire a été réglée. En un peu plus de 20 minutes, Djokovic avait déjà collé une bulle au tombeur de Jo-Wilfried Tsonga. Une demi-heure plus tard, Cilic avait enlevé son premier jeu, mais perdu son deuxième set...

Une demie record

Loin de l'état de grâce qui fut le sien face à Federer il y a un an au même stade de la compétition, Cilic, sans doute gêné par sa cheville endolorie, a vécu un calvaire. Il n'a connu qu'une toute petite éclaircie dans la grisaille, lorsqu'il a réussi à débreaker en début de troisième manche pour recoller à 2-2. Cette demi-finale allait-elle enfin décoller ? Non. Cilic venait en réalité de gagner son dernier jeu. Dans la foulée, Djokovic a remis un coup d'accélérateur pour plier cette rencontre sur la 37e et dernière faute directe de son adversaire, pour la demie la plus expéditive de l'histoire de l'US Open chez les messieurs.

C'est désormais le remake de la finale de Wimbledon qui attend Novak Djokovic dimanche. Un souvenir savoureux, mais Federer est encore capable de lui poser des problèmes. Le numéro un mondial aura peut-être aussi en tête cette statistique pénible : il a perdu quatre de ses cinq premières finales ici, à Flushing Meadows. Mais miser contre lui est dangereux. Jusqu'à preuve du contraire, le patron du circuit, c'est lui. Et l'histoire lui tend les bras sous la forme de ce possible deuxième Petit Chelem. Même si, on l'a vu ce vendredi, l'histoire peut parfois voler en éclats...

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