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Sloane Stephens sacrée à Miami après sa victoire sur Jelena Ostapenko

Stephens boucle sa folle semaine en beauté
Par Eurosport

Le 31/03/2018 à 20:50Mis à jour Le 31/03/2018 à 22:21

WTA MIAMI - Sloane Stephens a remporté le tournoi floridien pour la première fois en dominant la Lettone Jelena Ostapenko en finale (7-6, 6-1). L'Américaine a conclu de la plus belle manière une semaine étincelante.

Sloane Stephens a bouclé samedi de la plus belle des manières une semaine exceptionnelle. L'Américaine a remporté le tournoi de Miami en battant en finale Jelena Ostapenko en deux sets (7-6 (2), 6-1). Après Garbine Muguruza en 8e, Angelique Kerber en quart et Victoria Azarenka en demie, c'est donc la 5e mondiale qui a subi la loi de Stephens en finale.

Quand Stephens arrive en finale, elle la termine avec un trophée dans les bras : L'Américaine disputait contre la Lettone Jelena Ostapenko sa sixième finale sur le circuit féminin et comme les cinq précédentes, elle l'a remportée, cette fois sur le score de 7-6 (7/5), 6-2. Cela ne veut pas dire que Stephens, 25 ans, a dominé les débats lors d'une finale largement décevante. La faute à la nervosité et à la fébrilité des deux joueuses, en particulier dans un premier set marqué par un festival de fautes directes.

" Je joue toujours bien aux Etats-Unis"

A huit reprises dans cette première manche, elles ont tour à tour perdu leur mise en jeu. C'est finalement Stephens qui a fait la différence en prenant le large rapidement dans le tie-break pour mener 6-2. Mais Ostapenko, sacrée à Roland Garros en juin dernier, est revenue à 6-5, avant d'offrir la manche à Stephens sur sa 29e faute directe du set. Vexée, la Lettone, 20 ans et plus jeune finaliste à Miami depuis Victoria Azarenka en 2009, débutait la seconde manche en prenant une nouvelle fois le service de Stephens, mais ce sursaut était de très courte durée.

Stephens qui n'avait remporté que trois matches en 2018 avant son arrivée à Miami, debreakait aussitôt et menait rapidement 4-1. Ostapenko restait sans réponse et son adversaire américaine s'envolait vers son sixième titre, son premier dans un Premier Mandatory, les tournois les plus importants après ceux du Grand Chelem. "Je joue toujours bien aux Etats-Unis, une grande partie du mérite en revient au public et à son soutien", a-t-elle estimé. Lundi, elle sera 9e mondiale, son meilleur classement, cinq ans après avoir flirté avec le top 10 en 2013 (11e), la saison de son explosion.

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