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Arrêté pour harcèlement sexuel au Brésil, Ngapeth évoque un "malentendu"

Arrêté pour harcèlement sexuel au Brésil, Ngapeth évoque un "malentendu"
Par Eurosport

Le 10/12/2019 à 08:50

MONDIAL DES CLUBS - Le joueur français du Kazan, Ervin Ngapeth, a été arrêté lundi à Belo-Horizonte, au Brésil, pour harcèlement sexuel. Il est accusé d'avoir giflé les fesses d'une femme lors d'une fête. Son avocat évoque un "malentendu".

Le Français aurait giflé les fesses d'une femme lors d'une fête organisée pour la clôture du championnat du monde. Le volleyeur a affirmé à la police avoir confondu cette femme avec l'une de ses connaissances. Il lui aurait également présenté ses excuses. Ngapeth, en garde à vue, attend maintenant d'être jugé. "Earvin Ngapeth, qui était au Brésil pour participer à une compétition internationale, s'est trouvé au coeur d'un malentendu, dans la nuit du 9 décembre, qui l'a amené à être arrêté par la police brésilienne", a indiqué son avocat Me Hugues Bouget, dans un communiqué envoyé à l'AFP.

Il affirme avoir "confondu, lors d'une soirée en discothèque, une amie du groupe avec lequel il se trouvait avec une parfaite inconnue et a eu un geste, de fait, qu'elle a pu considérer comme inconvenant à son égard", a poursuivi l'avocat. "Comprenant rapidement sa méprise et évidemment sincèrement désolé de la situation, Earvin Ngapeth s'est immédiatement excusé auprès de cette dernière. Cela n'a malheureusement pas été suffisant dans un premier temps", a-t-il ajouté.

Il "renouvelle ses excuses"

Une audience est prévue mardi, au cours de laquelle l'avocat de Earvin Ngapeth au Brésil, Me Dino Miraglia, tentera de démontrer qu'il ne s'agissait que d'une "blague avec une amie, sans strictement aucune intention de la part du joueur de réaliser un geste inapproprié vis-à-vis de la plaignante", et que "aucun délit à caractère sexuel n'est fondé".

Earvin Ngapeth

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Il "renouvelle ses excuses" vis-à-vis de la plaignante, "attristé d'avoir causé, même parfaitement involontairement, un désagrément à cette femme".

Le volleyeur a déjà eu affaire plusieurs fois à la justice par le passé. Il avait ainsi été condamné en 2016 à trois mois de prison avec sursis pour avoir frappé un contrôleur de la SNCF, avant d'être relaxé en appel en mars 2018. Il avait également été relaxé en juin 2017 dans une autre affaire, remontant à 2013, pour une rixe en boîte de nuit à Montpellier.

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