Les déclarations de l'étape 2

Les déclarations de l'étape 2
Par Eurosport

Le 24/01/2004 à 11:00Mis à jour

Voici ce qu'on dit Sébastien Loeb (Citroën), Märkko Martin (Ford), Marcus Grönholm (Peugeot), Carlos Sainz (Citroën), Petter Solberg (Subaru), Freddy Loix (Peugeot) et Gilles Panizzi (Mitsubishi) sur l'étape 2 du Rallye Monte Carlo, samedi.

Carlos Sainz (Citroën, abandon ES9 - sortie de route) : "J'ai trouvé un peu de soupe dans un virage vite. Ce n'était pas dans les notes. Je suis sorti."

François Duval (Ford, 2e à 1 min 28.7 sec), après l'ES9 : "Nos pneus tendres Michelin étaient parfaits. J'ai pu attaquer et mon seul problème a été un tête-à queue à la fin. Il y avait beaucoup de neige et de glace et j'ai perdu 25 secondes. J'ai eu de la chance ce matin que la première spéciale soit annulée car notre choix de pneus était mauvais. Nous étions en 'neige' avec des clous sur le côté intérieur (...) Autrement, d'une manière générale, j'aime les conditions difficiles."

Marcus Grönholm (Peugeot, 4e à 1 min 57.9 sec) : "Tout à la fin de la spéciale 9 j'ai glissé hors de la route dans un virage très lent - Vous seriez allés plus vite que moi en courant ! Ce n'était pas un gros problème, mais ça a pris du temps pour trouver la marche arrière et nous avons perdu 40 secondes. Je trouve ça assez difficile avec toute cette neige et ce brouillard."

Corrado Provera (Peugeot Sport, directeur) : "Ce qui me désole, c'est que beaucoup trop de spéciales ont été annulées. La longueur du rallye est amputée d'une bonne partie de bagarres et par conséquent ceux qui sont devant ont plus de possibilités de garder leurs places. Monte Carlo est un rallye à part où on avait dit abondamment que la part du hasard était forte. Hors, un pilote comme Sébastien (Loeb), qui connait très très bien ses spéciales et qui a de très bonnes notes, peut faire et fait la différence. C'est tout à son honneur."

Petter Solberg (Subaru, 5e à 3 min 31.8 sec)

Gilles Panizzi (Mitsubishi, 9e à 7 min 49.0 sec) : "Je guide un peu les ingénieurs sur la direction dans laquelle il faut aller. Tout se passe bien. On ne révolutionne pas la voiture après chaque assistance mais au moins on va de l'avant."

Sven Quandt (Mitsubishi MSP, président) : "Nous avons fait un grand pas en avant par rapport à hier. La voiture est de mieux en mieux, comme les chronos le montrent."

0
0