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Etape 2 : déclarations

Etape 2 : déclarations
Par Eurosport

Le 29/03/2008 à 19:00Mis à jour

Impressions recueillies à l'issue de l'étape 2 du Rallye d'Argentine, samedi.

Sébastien Loeb (Citroën C4 WRT, leader) : "Les conditions sont tellement piégeuses, avec la pluie, la boue et la réglementation qui nous impose de rouler en pneus durs, non retaillés, que c'est hyper-dangereux. Ce qui m'énerve, c'est qu'il serait très simple d'autoriser un cut, le même pour tout le monde, pour améliorer beaucoup la sécurité. Mais les gars qui prennent les décisions ne sont pas dans les voitures, ils n'en ont rien à foutre. Il faut rester très concentré pour éviter de faire une faute. Alors on essaye juste de rester sur la route. C'était pire qu'hier et complètement ridicule de rouler dans ces conditions. On ne prend pas de plaisir et beaucoup de risques pour rien".

Dani Sordo (Citroën C4 WRT, 4e) : "Je voulais essayer de me rapprocher du podium. J'ai vite compris que cela ne serait pas aisé… à moins de prendre beaucoup de risques. Dans la terre brassée par les concurrents de devant, il était impossible de prévoir les réactions de la voiture. J'étais partagé entre l'envie d'essayer et la crainte de compromettre notre course. Je ne voulais pas tout gâcher. La dernière journée de l'épreuve sera courte, mais il faudra rester bien concentré afin d'inscrire des points importants pour Citroën."

Olivier Quesnel (Citroën WRT, directeur) : "Je comprends que Sébastien soit énervé et il a raison de se plaindre, parce que ce matin, dans la première spéciale, les pilotes ont vu la sorcière aux dents vertes et ce n'était pas agréable pour eux. Ça va surtout à l'encontre de ce qu'on souhaite aujourd'hui, que le sport automobile devienne un sport plus safe.

Sébastien et Daniel ont maîtrisé la situation de manière magistrale. Ils ont su hausser le rythme lorsque le terrain le leur permettait, augmentant ainsi leur avance. À l'inverse, quand les conditions étaient trop précaires, ils se sont préservé une marge pour éviter les fautes. Les voilà en bonne position pour conclure dimanche. Dani et Marc sont également à complimenter. Ils n'étaient pas dans une situation facile. Tout d'abord, leur position sur la route, les obligeait à rouler dans la boue des concurrents partis devant eux. Dans ces conditions, il leur fallait choisir entre la prudence et l'attaque. Mixant les deux, ils ont su pousser leur adversaire à la faute. Désormais quatrièmes, ils sont en mesure d'apporter des points importants à Citroën. Nous venons d'en terminer avec les deux étapes les plus difficiles du rallye. Il y a un peu plus de 40 kilomètres contre le chronomètre demain. Il faudra rester concentré, car la réputation de 'Giulio Cesare' et 'El Condor' n'est plus à faire !"

Chris Atkinson (Subaru Impreza WRT, 3e) : "Je n'ai pas pris trop de risques, moins que Petter en tout cas. J'attaque moins qu'hier parce que quand on est dans la boue avec ces pneus, on ne sait pas du tout ce qui va se passer et on peut sortir de la route à tout moment".

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