Ford WRT

Hirvonen : "Une question de bravoure"

Hirvonen : "Une question de bravoure"
Par Eurosport

Le 31/07/2008 à 08:15Mis à jour

Mikko Hirvonen (Ford WRT) endosse volontairement l'étiquette de favori du Rallye de Finlande. Quasiment nécessaire vu son acquis presque inné sur le terrain et sa faible avance sur Sébastien Loeb (Citroën WRT) au championnat.

Au pays des 1000 lacs, Sébastien Loeb bute comme le commun des non-Nordiques sur la concurrence locale. Depuis des années, mais il n'y a là rien d'embarrassant. Seuls les Latins Carlos Sainz (1990) et Didier Auriol (1992) ont réussi à s'immiscer au palmarès de cette prestigieuse épreuve WRC, dont le caractère spécifique -des routes aussi rapides qu'étroites magnifiées par des sauts à la testostérone- excite les convoitises. Bref, un Finlandais est aussi dur à déloger de la première place qu'un Français peut l'être sur l'asphalte corse ou allemand…

"Ce rallye c'est une question de bravoure, de précision et de confiance dans les notes", annonce Mikko Hirvonen, avant de passer aux souvenirs. "J'allais dans ces spéciales quand j'étais petit, pour voir passer mes héros, Markku Alen et Ari Vatanen. Ma famille et mes amis seront tous là et ce serait fantastique de monter sur la première marche du podium, devant eux, dimanche après-midi. Mais beaucoup de pilotes peuvent m'empêcher d'y arriver" .

Latvala et son grain de sel

"Il y a un peu plus de pression sur moi pour gagner en Finlande que sur d'autres rallyes mais rien d'insurmontable", juge-t-il. "Je suis impatient car c'est la première fois que je débuterai mon rallye à la maison en leader du championnat. Ce rallye n'est que courage, confiance en les notes et précision. Il n'y a tout simplement pas de place pour l'erreur". En fait, un meilleur résultat que Loeb est presque indispensable pour lui car trois des quatre rallyes qui suivront (Allemagne, France, Espagne) se dérouleront sur un bitume où son adversaire a toujours dominé, sauf accident.

Je connais des tronçons des nouvelles spéciales de samedi, certaines sont plus étroites que les traditionnelles routes larges de la 2e étape. Je me sens très confiant après avoir fini 2e en Turquie le mois dernier. J'ai fait une erreur en Argentine et en Italie et j'ai eu des problèmes en Grèce avant ça. Mon résultat en Turquie a été un grand soulagement. Ça m'a fait donné un vrai coup de fouet de me battre avec Mikko [Hirvonen] et Sébastien Loeb et j'ai gardé cette confiance lors de la pause estivale".

0
0