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Etape 2 : déclarations

Etape 2 : déclarations
Par Eurosport

Le 31/05/2008 à 22:00Mis à jour

Impressions recueillies à l'issue de l'étape 2 du Rallye de Grèce, samedi.

Sébastien Loeb (Citroën WRT, leader) : "Quelle matinée ! Rien ne nous a été épargné. Après l'énorme balayage dans l'ES8 sur une route sans aucune adhérence, nous avons crevé à l'arrière gauche dans la suivante, alors que je roulais au milieu de la route ! Un virage à droite en appui et "tac", un pneu à plat ! Seule l'ES10 ne nous a pas réservé de mauvaise surprise. Face à des contraintes extérieures aussi difficiles, l'instauration d'un pneu unique s'accompagnait d'une gestion particulière des pneumatiques lors de cette deuxième boucle infernale ! Me servant de l'expérience de l'an passé, j'ai vite compris que le plus important était de parvenir à rallier l'arrivée sur quatre roues ! Nous avons réussi, mais au prix d'une gestion de tous les instants. Depuis notre première place, nous serons encore de "corvée de balayage" dimanche. Avec des écarts aussi réduits sur le 2e et le 3e, rien n'est joué".

Dani Sordo (Citroën WRT, 7e) : "J'ai parfois éprouvé des difficultés à trouver le bon rythme. Si on peut attaquer fort dans les portions roulantes, il faut bien choisir comment aborder les endroits cassants. Doit-on passer à fond au risque de crever et d'endommager la voiture ou doit-on ralentir, et perdre du temps ? Le compromis entre les deux n'est pas simple. Cela a bien fonctionné ce matin (...) Au départ de la dernière spéciale, nous n'avions plus de gomme sur nos pneus. Nous avons pourtant réussi à rejoindre l'assistance. Nous verrons demain quelle tactique adopter pour, éventuellement, essayer d'aller inscrire plus de points".

Olivier Quesnel (Citroën WRT, directeur) : "Alors que nos deux C4 fonctionnaient parfaitement et que Citroën était en mesure de signer un doublé, nous avons été obligés de procéder à des calculs pour permettre à Dani de rejoindre l'assistance. Malgré les consignes et les efforts de nos équipages pour gérer l'usure de leurs pneus, cela n'a pas suffi. Cette situation pose le problème d'une adéquation entre un pneu unique et un rallye aussi spécifique et difficile que l'Acropole. Une étape est encore à couvrir demain avec 110 km contre le chronomètre. Après ce que nous avons vécu aujourd'hui, nous aborderons ce dimanche avec prudence".

Petter Solberg (Subaru WRT, 2e): "Ça a été une journée incroyable. Deuxième ce n'est pas mal, pas mal du tout. Il y a une grande attente et c'est important pour moi mais encore plus important pour Subaru, l'équipe et les supporters. Il y a encore de grandes choses à venir, et je n'ai pris aucun risque mais c'est voiture l'emportera. C'est sûr! Nous allons y aller pas à pas. Demain c'est une longue journée et tout peut arriver. Mon frère est troisième, ce n'est pas souvent que deux frères sont sur le podium!"

Mikko Hirvonen (Ford WRT, 4e): "Ma position aurait pu être bien pire, parce que je n'ai jamais conduit un rallye si dur. J'ai préservé la voiture et les pneus cet après-midi pour revenir à la maison entier. Je suis sûr que tout le monde ira plus doucement demain (dimanche, ndlr) et ne prendra pas de risques. Les spéciales sont en meilleur état et mon but est simplement de terminer, de ne pas attaquer."

Jari-Matti Latvala (Ford WRT,8e): "J'étais au départ de la première spéciale cet après-midi avec la voiture quand j'ai entendu un bruit comme si la pression était relâchée. Le turbo était endommagé et j'ai du conduire les trois spéciales sans. J'ai essayé de résoudre ce problème après la première spéciale, mais ça a de nouveau cassé. J'ai été malchanceux et ce rallye ne m'a pas été favorable. Mon objectif demain sera de réaliser des bons temps lors des spéciales et acquérir de la confiance avant d'aller en Turquie.

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