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Sébastien Loeb (Citroën) juge l'ES14 du Monte-Carlo : "Une spéciale de merde"

Loeb : "Une spéciale de merde"
Par Eurosport

Le 19/01/2013 à 16:37Mis à jour Le 20/01/2013 à 01:46

Le leader Sébastien Loeb (Citroën WRT) a été le premier concurrent à avoir le sentiment d'être tombé dans un traquenard au début de la dernière étape du Monte-Carlo, samedi.

Le leader du 81e Monte-Carlo, Sébastien Loeb (Citroën WRT), a poussé un coup de gueule à l'arrivée de l'ES14 "Moulinet - La Bollene Vesubie" (23,54km), qu'il a attaqué en premier sur la route, samedi à 15h11. "Une spéciale de merde", a dénoncé le nonuple champion du monde, six fois vainqueur de l'épreuve en huit participations. "C'était inconduisible : il y avait de la soupe partout. C'était impossible à piloter dans les lignes droites : si on allait à plus de 30km/h, on sortait. C'était épouvantable. On a fait la trace pour les autres".

Ostberg : " Nous n'avons pas le contrôle des voitures"

Neuvième dans l'ordre de passage, l'espoir français Bryan Bouffier a profité de la trace faite par ses prédécesseurs pour signer le scratch, 29"1 devant le jeune Norvégien Mads Ostberg (Ford M-Sport), et respectivement 42"2 et 52"7 plus vite que ses compatriotes, Sébastien Ogier (VW) et Sébastien Loeb (Citroën WRT). Bouffier, qui dispute son premier rallye à bord d'une WRC, a confirmé qu'il n'avait jamais vu pareilles conditions. "C'était vraiment l'enfer", a souligné Ogier, deuxième de l'épreuve d'ouverture du Mondial.

"Je veux faire cette recommandation aux spectateurs : faites attention, nous n'avons pas le contrôle des voitures", a lancé de son côté Mads Ostberg (Ford M-Sport), véritablement inquiet au sujet des deux autres passages programmés dans cette spéciale (ES16 et ES17).

Pour ajouter à ces problèmes de sécurité, le nouveau chronométreur officiel choisi par la FIA a montré de nouvelles graves défaillances dans la transmission des temps partiels en direct, ne permettant pas aux équipes d'identifier exactement où étaient leurs équipages.

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