Imago

McRae : "J'ai confiance"

McRae : "J'ai confiance"
Par Eurosport

Le 10/10/2006 à 15:00Mis à jour

Remplaçant de Sébastien Loeb chez Citroën Kronos en Turquie, Colin McRae se sent à la hauteur du défi qui l'attend: perturber Marcus Grönholm (Ford).

Bienvenue à bord, Colin ! Quels ont été vos sentiments au moment où vous avez appris que vous allier retrouver le volant d'une Xsara WRC ?

Colin McRae : Je me suis senti vraiment content. Et aussi impatient, bien sûr. Il est clair que ce n'est pas souvent que se l'on voit offrir une telle opportunité, celle de conduire la voiture championne du monde. C'est également très agréable de voir que certaines personnes pensent que je suis toujours capable de produire le résultat qu'ils souhaitent me voir réaliser. Peut-être ai-je aussi ressenti un peu de surprise, car si j'ai confiance en moi-même, je sais que d'autres pilotes compétitifs sont là, dehors, et auraient pu avoir le job ! Je suis vraiment très heureux.

Vous venez de tester la voiture. L'avez-vous trouvée changée ? Quel est votre feeling avec cette version 2006 à différentiels passifs ?

C.M.R. : Je me suis senti plutôt à l'aise, avec une impression très familière au volant de la Xsara ! Cela peut surprendre, mais la version 2006 ne m'a pas parue extrêmement différente de celle que je conduisais en 2003. Cette séance d'essais m'a permis de me familiariser avec l'utilisation des différentiels passifs. Tout le monde a fait de son mieux pour m'aider à me sentir aussi à l'aise que possible avant la Turquie. Cette séance d'essais était originalement planifiée pour la C4 WRC, mais l'équipe de développement de Citroën Sport a emmené une Xsara pour mes tests.

Quels souvenirs avez-vous gardé de votre unique participation au Rallye de Turquie, en 2003 ? Pensez-vous pouvoir être dans le coup rapidement ?

C.M.R. : Je ne sais pas trop... Le point positif, c'est que je devrais bénéficier d'une bonne position sur la route le premier jour. Si je devais partir avec Marcus [Grönholm] et Mikko [Hirvonen], ce serait plus difficile. J'espère que les conditions seront sèches et que je pourrais tirer profit de ma position, dans les quinzièmes sur la route. Ce sera peut être assez pour compenser la différence lors de la première étape, et cela me donnera juste le temps de me remettre dans le rythme pour le deuxième jour. C'est exactement ce qui s'est produit en Australie l'an dernier. J'ai trouvé des routes nettoyées le vendredi, j'ai pu augmenter ma confiance, et le lendemain je pouvais rivaliser avec les meilleurs. Je ne me souvenais pas énormément de la Turquie. Du coup j'ai regardé les vidéos et les émissions sur ce rallye. J'ai réalisé que, finalement, j'en avais pas mal de souvenirs. Je sais que les spéciales ont changé un peu, car on dit que les organisateurs y ont beaucoup travaillé depuis 2003. Je vais visionner tous ces DVD, autant que je peux, Je suis sûr que cela m'aidera.

0
0