Suspendu par l'UCI pour un contrôle positif à l'EPO depuis le 31 juillet dernier, Mikel Astarloza a vu l'échantillon B confirmer ce résultat. "L'équipe Euskaltel-Euskadi a reçu aujourd'hui les résultats de l'échantillon B pour le contrôle positif du 26 juin dernier. Et les résultats ne sont pas négatifs. L'équipe n'est pas surprise car il y a eu des fuites dans les médias lors des derniers jours", explique l'équipe cycliste dans un communiqué.
L'Espagnol avait été contrôlé positif le 26 juin dernier, soit une date hors compétition (une semaine avant le Tour de France). Par la suite, il avait expliqué qu'il "n'avait rien pris d'illégal" et qu'il y avait des raisons de douter de la crédibilité du test effectué par un laboratoire habilité par l'AMA (Agence Mondiale Antidopage) à Madrid. "Je ferai tout ce qu'il faut pour trouver d'où vient ce résultat positif", avait lancé le coureur, ajoutant que ce serait un "suicide sportif" de se doper actuellement. La confirmation de l'échantillon B est un coup dur même si Euskaltel-Euskadi ne compte pas en rester là. "Nous avons mis cette affaire dans les mains de nos avocats pour prouver son innocence", a lancé la formation basque.
Mikel Astarloza, 29 ans, risque deux ans de suspension. Il avait remporté en solitaire la 16e étape du Tour de France (Martigny-Bourg-Saint-Maurice), devant les Français Sandy Casar et Pierrick Fédrigo, et terminé 11e du classement général, soit le meilleur classement individuel de son équipe Euskaltel. Révélé en 2003 grâce à sa victoire sur le Tour Down Under, il avait ensuite connu plusieurs saisons sans coup d'éclat avant de finir 9e du Tour de France 2007. Cette saison, il n'avait jamais paru aussi fort avec une 3e place du Championnat d'Espagne sur route, une 4e place sur le Tour de Catalogne et sa 5e place sur le Critérium du Dauphiné Libéré.
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Reuters
























