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"Si la tête veut..."
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Publié 12/11/2008 à 07:30 GMT+1
Avant de défier le PSG en huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue, Nancy et Pascal Bérenguer vont bien mieux. Dimanche, les Nancéiens ont gagné à Valenciennes (0-1) malgré la fatigue engendrée par le retour mouvementé de Poznan. Preuve que lorsque le
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PASCAL BERENGUER, comment expliquez-vous le renouveau de l'ASNL qui vient d'enregistrer deux victoires consécutives ?
P.B. : Le mot d'ordre du coach était d'arrêter l'hémorragie au niveau défensif. Quand quelque chose ne va pas bien, il faut revenir à la base : retrouver la solidité défensive et c'est ce que nous avons fait. Je pense aussi que, depuis le début de saison, aucun d'entre nous n'était au niveau de l'an dernier, qu'il nous manquait à tous un petit quelque chose. Mais là, on a retrouvé le Nancy des premières années avec ce qui a toujours fait notre force, la solidité défensive. Il faut continuer à fournir des efforts comme nous l'avons fait et tirer tous dans le même sens.
Avec quelles ambitions vous rendez-vous à Paris, alors que l'équipe est fort diminuée ?
P.B. : On sait qu'une saison, c'est très long. On n'est pas à l'abri d'une blessure, d'une suspension. Il est vrai que la blessure de Ouaddou n'arrive pas à un très bon moment, parce que Macaluso est suspendu à Paris. Mais nous allons puiser au sein de notre groupe. S'il faut jouer à un poste différent, on le fera. Toujours pour le collectif parce que, dans notre équipe, celui-ci prime. On fera les efforts. La première année, nous avions effectué un déplacement à Lens avec dix - onze pros valides (pour une victoire 1-2). On sait que tout est faisable dans le foot. Même si nous pouvons apparaître amoindris sur le plan défensif, nous allons montrer que nous sommes solides. Nous allons tous nous retrousser les manches pour aider le partenaire. Cette Coupe de la Ligue nous tient à coeur. Nous l'avons gagnée et connaissons les satisfactions qu'elle procure. Nous espérons faire un coup au Parc.
En gagnant à Valenciennes deux jours après un voyage retour mouvementé de Poznan, l'équipe a montré une certaine force de caractère...
P.B. : Le football, ce n'est qu'un problème mental. Si la tête veut, le corps peut. Il est clair que cela s'est super bien passé. Même si nous n'avons pas trop dormi, le collectif s'est encore plus ressoudé. Mais l'ambiance a toujours été là. Il n'y a jamais eu de crise malgré les résultats. Je crois que c'est ce qui fait notre force à Nancy. Contrairement à certains clubs où après deux ou trois défaites, on panique, nous avons su régler cela en interne. Il nous arrivera peut-être encore d'autres aléas qui souderont le groupe. Ce n'est pas cela qui nous empêchera d'avoir des résultats. C'est peut-être le petit truc qui nous manquait.
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