PER MERTESACKER, la défense a souvent été présentée comme votre point faible. Mercredi, la Pologne n'a pas marqué...
P. M. : C'est une très grande satisfaction pour nous de n'avoir pas encaissé un seul but et de n'avoir pas vraiment été mis en difficulté par les Polonais. Pour la première fois depuis longtemps, on ne va pas lire dans les journaux d'articles sur les problèmes de la défense : c'est très positif en terme de confiance.
Y-a-t-il eu un déclic après le match contre le Costa Rica ?
P. M. : Nous avons beaucoup parlé entre nous car nous voulions gommer les quelques points négatifs de ce match. Nous avons beaucoup parlé de tactique avec Joachim Löw, regardé des vidéos de match et travaillé sur le terrain, mais le plus important, c'est le dialogue entre nous.
Qu'avez-vous appris en dialoguant ?
P. M. : On s'est notamment rendu compte qu'avec Christoph Metzelder, on n'avait pas tout à fait la même conception de la défense en ligne. C'est normal, nous ne jouons pas ensemble dans le même club. Le dialogue a également été très important avec Jens Lehmann lorsqu'il donne ses consignes et avec les joueurs du milieu de terrain. La communication a tout simplement été meilleure entre nous durant le match.
Vous considérez-vous désormais à 21 ans comme l'homme de base de la défense allemande ?
P. M. : Faut-il vraiment qu'il y ait un leader ? Nous nous complétons très bien avec Christoph Metzelder, disons plutôt que comme dans la vie, il y a plusieurs leaders à tous les étages de cette équipe. Personnellement, je suis très content de ma progression: il y a deux ans, je ne pensais même pas faire une carrière professionnelle. Et me voilà maintenant à fêter ma 25e sélection lors d'un match de Coupe du monde.
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