Domenech: "Je ne commente pas les mensonges"

Domenech: "Je ne commente pas les mensonges"
Par AFP

Le 09/09/2009 à 00:00Mis à jour

Raymond Domenech n'a pas voulu revenir sur les remous médiatiques de l'affaire Henry-Domenech publiée dans Le Parisien, à la veille de Serbie-France, en qualification du Mondial 2010 mercredi. Lors d'une conférence ubuesque, le sélectionneur des Bleus s'est montré peu disert.

RAYMOND DOMENECH, des joueurs ont appris qu'ils étaient en tribunes samedi en entrant dans le vestiaire et en ne voyant pas leurs maillots...

R. D.: Les onze qui rentraient sur le terrain le savaient.

Qu'est-ce que vous pensez du papier du Parisien lundi?

R. D.: Je vous répète, depuis 2004, que je ne commente pas les mensonges dans la presse. Il y a un match en Serbie mercredi, on va essayer de se qualifier pour la Coupe du monde, pour vous emmener tous en Afrique du Sud. On va faire le mieux possible contre la Serbie.

Qu'attendez-vous du match de mercredi?

R. D.: Je serais satisfait d'un bon match.

Pouvez-vous en dire plus sur la discussion avec Henry qui a suscité une polémique?

R. D.: Vous n'avez pas l'air d'écouter ce que je vous dis... Je m'occupe du match, c'est tout. Le reste vous appartient, vous vous débrouillez avec. Si vous voulez parler du match de la Serbie, je suis à vous.

Pensez-vous que l'équipe aura assez de caractère pour résister à la pression du Marakana?

R. D.: Je suis d'accord avec +Titi+: tous les matches de qualification sont des matches de haut niveau, il faut se mettre au niveau des circonstances, tous les joueurs qui jouent ce genre de match savent qu'il faut hisser à un certain niveau pour ce genre de match.

Y-aura-t-il des retouches dans l'équipe?

R. D.: On verra ça demain (mercredi).

Ribéry peut-il débuter?

R. D.: Tout est possible".

Le nul contre la Roumanie a-t-il eu un mauvais effet psychologique?

R. D.: Je remets tout au niveau d'un match, on joue un match mercredi, les joueurs savent qu'ils ont à confirmer pour justifier ce qu'on attend d'eux. On essaie de se couper du reste, ce n'est pas la peine de faire des projections ou revenir vers le passé, c'est le match de la Serbie qu'il faut jouer.

Est-ce que cela vous a amusé ou agacé ce contexte avec le papier du Parisien?

R. D.: Ni l'un ni l'autre, mon travail est de préparer une équipe. Il n'y a pas de place pour les états d'âme.

Il y a un an, vous aviez employé le terme de " guillotine" et aujourd'hui?

R. D.: Avec l'âge, on apprend.

Escudé peut-il jouer?

R. D.: Je le saurai mercredi matin.

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