Vous n'aviez pas mené le championnat une seule fois cette saison. Ça arrive au bon moment ?
Sebastian Vettel : Je suis un peu sans voix pour être honnête. Je ne sais pas quoi dire dans un moment pareil. La saison a été incroyable et difficile que ce soit physiquement et mentalement. En arrivant ici, j'ai continué à croire en mes chances. Aujourd'hui, c'est un jour spécial. Samedi matin, quand je me suis levé, j'ai essayé de ne pas penser à tout ça et d'éviter de croiser trop de monde. Je savais que la seule chose que je pouvais faire, c'était m'imposer. C'est la première fois que je mène ce championnat. La voiture était phénoménale. Au départ, c'était assez serré avec Lewis (Hamilton). Lors de mon premier relais, j'ai eu un peu de grainage et Lewis s'est rapproché mais ensuite la voiture s'est stabilisée. C'est un rêve.
Etiez-vous au courant de l'évolution du classement du Mondial pendant la course ?
S.V. : Pour être honnête, je ne savais rien avant de franchir la ligne d'arrivée. Dans les dix derniers tours j'ai commencé à me poser des questions car mon ingénieur de course 'Rocky' [Guillaume Rocquelin] me donnait des conseils pour m'aider à amener la voiture à l'arrivée. Je me disais : 'mais pourquoi est-il si nerveux ? Je dois être dans une bonne position !' Lorsque j'ai franchi la ligne, il est venu me dire tout doucement à la radio : 'Ça sent bon mais on doit encore attendre un peu.' Je n'avais pas regardé l'écran, je me concentrais sur la course. Il est alors revenu à la radio et m'a crié : 'Champion du monde'. Je remercie beaucoup de monde à commencer par l'équipe, les mécaniciens, les ingénieurs... Ils ont travaillé comme des fous et ils savourent ce moment. Je veux également dire merci à tous les gens qui m'ont soutenu en Autriche depuis le début dans cette formidable aventure avec Red Bull.
Pour en arriver là, vous avez du vous battre avec des pilotes du calibre de Fernando Alonso ou Mark Webber.
S.V. : C'est vrai, nous avons assisté à des batailles incroyables toute la saison. C'était très serré. D'ailleurs, je ne sais pas combien il y a eu de leaders différents. Certains n'étaient pas dans le coup au départ puis sont revenus, d'autres ont bien débuté puis ont baissé de rythme avant de finir fort à l'image de Ferrari et de Fernando. McLaren est également revenu fort. Lewis [Hamiltton] a mené le championnat. On pourrait tous écrire un livre sur notre saison. Nous avons tous connu des hauts et des bas et c'est pourquoi la saison a été si intense.
Vous faites désormais partis du cercle fermé des champions du monde...
S.V. : Je suis extrêmement fier. Nous avons un gars dans l'équipe qui connaît tous les champions du monde depuis 1950. Il suffit de lui donner une année et il vous répond le nom du champion. Alors, faire partie de cette liste avec des pilotes comme Senna, Michael (Schumacher), Lewis Hamilton ou Jenson Button... Je ne sais pas quoi dire.
Jusqu'au milieu de la saison, vous sembliez pourtant un peu tendu. Qu'avez-vous changé dans votre approche par la suite ?
S.V. : En débutant la saison, j'avais l'objectif très clair de remporter le championnat. J'étais très concentré, je travaillais très dur dans ce but. Peut-être qu'à la mi-saison... j'ai un peu décroché. Après l'incident avec Jenson [Button] à Spa, j'ai eu mauvaise presse. Ce n'était pas simple. A ce moment-là, j'ai accepté que les choses n'aillent pas toujours dans mon sens. Mais sur le long terme, il y a ce qu'on appelle la justice qui, au dernier moment dimanche, selon mes calculs, a fini par aller dans le bon sens.
A 23 ans et 4 mois, vous êtes désormais le plus jeune champion du monde de l'histoire, êtes-vous surpris ?
S.V. : Lorsque Lewis [Hamilton] a battu ce record (en 2008, ndlr), je me suis demandé si quelqu'un pourrait le battre un jour. Pour être juste, il l'avait manqué pour un point l'année précédente. Les records sont faits pour être battu mais ce n'est pas le plus important aujourd'hui.
Quel est votre impression après ce premier titre mondial ?
S.V. : Je ne sais plus quoi dire. C'est incroyable. Samedi, je me suis couché en pensant aux scenarios possibles. J'ai rêvé du meilleur bien sûr. J'avais un bon feeling mais je me suis dit : 'il faut dormir maintenant'. Ça a pris un peu de temps mais j'y suis parvenu. Dimanche matin, je me suis réveillé et je me sentais bien. Mais c'était très difficile de garder la tête froide. Mais tout s'est parfaitement déroulé. La voiture était parfaite. Je remercie les pilotes Renault également qui ont maintenu mes adversaires derrière. Pour plusieurs raisons, j'ai l'impression que ça n'est pas arrivé, c'est étrange. Je pense que je vais réaliser lorsque j'irais me coucher. Mais avant ça, on va aller faire la fête !



Red Bull - Gepa






















à Singapour quand Briatore a demandé a Piquet junior de se mettre dans le mur,quand a Webber,il ne sait pas gagner sans mettre ses concurents directe
dans le décor.Le 16/11/2010 à 10:58
je suis le plus grand supporter de Mc Laren et de Lewis Hamilton mais je
suis content pour Vettel.Le 16/11/2010 à 10:47
L'année passé,Kobayashi n'a absolument pas laissé passer Button,au contraire
il a défendu sa place comme 1 diable.Le 16/11/2010 à 10:37
Si je respecte Mark, il est quand même à l'origine de la zizanie chez RBR cette saison.
Que ce soit en F1 ou ailleurs, on accepte la politique de l'équipe, sinon comme tu dis on se barre.
RBR de toute façon lui négociera un départ en douceur et à l'amiable.Le 15/11/2010 à 14:12
Et puis s’il est si fort il avait qu’a doubler la Renault,la Ferrari est quand meme plus performanteLe 15/11/2010 à 13:59
EnjoyLe 15/11/2010 à 13:45
Mac laren
De toute facon, question finesse d'esprit, je crois qu'il ne faut pas trop compter sur AlonsoLe 15/11/2010 à 13:44
A mon avis, Webber devrait carrément claquer la porte
Mais il ne le fera pasLe 15/11/2010 à 13:43
En souhaitant aussi que Bianchi redore le pilotage français bien en berne.Le 15/11/2010 à 11:43
de toutes façon,les 2 meilleus sont 1 et 2 donc assez logique.Le 15/11/2010 à 11:17
Avé Kaiser !!!Le 15/11/2010 à 08:00
alonso et hamilton coincés dèrrière des renault !Le 15/11/2010 à 07:50
je l'avait prédi cette année,j'ai eu raison pour 2
le troisième sera là en 2011.Le 15/11/2010 à 07:48
donc je ne pige pas trop ton message.
sans l'erreur de ferrari alonso était cdm !Le 15/11/2010 à 07:47
bravo à alonso qui le méritait aussi,mais quelle erreur de ferrari.
l'année prochaine il y aura ces 2 pilotes avec schumacher.
j'èspère une plus belle saison 2011 avec des depassements !
2010,les gp étaient un peu bof !Le 15/11/2010 à 07:44
Dani pedrovettel CdM,bravo a luiLe 15/11/2010 à 07:42
Forza Kaiser !!!Le 15/11/2010 à 07:31
Si ferrari veux etre cdm il faut qu’ils virent AlonzoLe 15/11/2010 à 07:16
D'habitude les renaults doivent se planter dans le mur pour le laisser gagner..Le 15/11/2010 à 03:53
Ok ...c la colere mais le travail des Renault ........ faire gagner les red bull ....moteur RENAUlt = Rien a voir avec la bataille avec les 4 pretendants pour le championnat !Le 14/11/2010 à 23:51
Encore fallait-il qu'il le double, s'il était si rapide...Le 14/11/2010 à 23:37
Sinon, toujours aussi peu d'arguments.....
Tu ne peux même pas me reprocher mon orthographe, tu t'en prends donc à moi, c'est minable mais t'en as fait une spécialité ces derniers temps.
ça doit être bizarre quand même d'avoir si peu d'esprit, si peu de réparti, si peu de raisonnement, je n'arrive pas à m'imaginer ce que c'est que d'être aussi restreint intellectuellement que toi.Le 14/11/2010 à 23:16
MDR, soulagé?? allez, tu peux bien dire vive Petrov, va, il t'a bien soulagé de l'angoisse dont tu faisais preuve avant la course.
RaikkoTheBest
Ben c'est à toi qu'il faut dire ça, on ne t'a pas beaucoup vu ces derniers temps sur le forum.
Allez, je vous laisse ensemble entre minable.Le 14/11/2010 à 23:11
J'admet même si je l'aime pas que fernando est un très bon pilote, mais ce n'est pas suffisant pour être un grand champion. Un peu d'humilité ne lui ferait pas de mal.Le 14/11/2010 à 23:05