Pouvez-vous partager avec nous vos impressions, après une course aussi folle ?
Jenson Button : Je ne sais vraiment pas quoi dire. Cela a été trois heures (en fait quatre, NDLR) très émouvantes depuis le départ. Il y a eu l'accident avec Lewis (Hamilton, son coéquipier). Je ne pouvais rien voir quand il était à côté de moi. Je me suis excusé auprès de lui. Et à partir de ce moment, ça a été une bataille. J'ai reçu une pénalité (l'obligeant à passer par les stands sans s'y arrêter) pour avoir roulé trop vite derrière la voiture de sécurité. J'ai donc dû tracer mon chemin trois fois.
Et quid de ce dépassement final sur Sebastian Vettel ?
J.B. : Dans le dernier tour, je chassais Seb, il est parti large sur la partie mouillée du circuit et j'ai saisi l'opportunité. C'était une course fantastique. Même si je ne l'avais pas gagnée, je l'aurais appréciée. C'est assurément l'un de ces Grands Prix durant lesquels tu es nulle part, et finalement quelque part. Sans le DRS (l'aileron arrière ajustable), je n'aurais pas pu le dépasser. Ou alors peut-être dans le dernier virage, parce que je revenais fort. Mais cela aurait été délicat. Je prends volontiers ce succès, surtout après Monaco, qui était aussi une bonne course pour moi (qu'il avait pourtant terminé 3e alors qu'il semblait en mesure de gagner, handicapé par plusieurs neutralisations du GP). C'est bien d'avoir un peu de chance.
Le côté saccadé de la course ne vous a-t-il pas dérangé ?
J.B. : Il m'a semblé passer plus de temps dans mes stands qu'en piste. Les gars ont fait du super boulot en termes de stratégie. A certains moments, cela nous a vraiment souri. On est repassé en pneus slicks au meilleur moment. La voiture fonctionnait super bien dans ces conditions compliquées. J'ai adoré me faufiler dans le peloton. Se battre pour remonter est presque aussi bon que de remporter une course. C'était un super GP pour le public canadien. Monter sur le podium était déjà un résultat exceptionnel. Mais lutter jusqu'à l'ultime position... C'est définitivement ma meilleure course.



AFP























Button,
Button !!!!!!Le 15/06/2011 à 22:06
quelle classe, quelle course !
combien de dépasement a t-il pû faire ? 20, 30, ?Le 15/06/2011 à 22:05
Assurément une des plus belles victoire de la F1 !Le 15/06/2011 à 09:49
pourquoi le DRS de Webber est encore ouvert alors qu'il a déjà doublé Schum?Le 14/06/2011 à 14:24
le duel est lancéLe 14/06/2011 à 14:14
au canada il s'est bien fait remarquer le button et faudrait pas qu'il enchaîne 2 ou 3 gp comme ça,sinon il devrait voir les commissaires changer d'opinions à son sujet et se verrait surement sanctionner.
ah!ces fameux commissaires racistes.Le 13/06/2011 à 20:48
413 Pour en revenir aux accrochages, il n'y a jamais 100% des torts pour 1 pilote, c'est souvent partagé et c'est aussi la course. Le tout est qu'il ne faut pas que ca se renouvelle et Button est tout de même rarement impliqué dans ce type d'incidents.Le 13/06/2011 à 20:25
excellent
elle veut plus rien faire depuis au moins plusieurs mois,je crois qu'elle est devenue raciste.
qu'est ce que tu en penses?Le 13/06/2011 à 20:19
et pour le racisme,la voisine du dessus peut témoigner..MDRLe 13/06/2011 à 20:13
par contre après re-visionnage du crash button-alonso,c'est mois évident,button le passe puis,un peu géné par schumi se fait repasser au dernier moment par alonso qui lui laisse pas trop de place non plus.
lewis en tort face à weber ( c'est pas du racisme) mdrLe 13/06/2011 à 19:39
Mais plus que cette erreur, Vettel et RBR ceusent l'écart, et Button devient un des plus sérieux concurrents de Vettel, puisqu'Alonso et Hamilton se tirent une balle dans le pied.Le 13/06/2011 à 18:26
une des plus belles victoire de la F1.
quelle classe, quelle course !
combien de dépasement a t-il pû faire dans des conditions particulièrement piègeuses ? 20, 30, plus ?
LA classe ce pilote !Le 13/06/2011 à 17:51
il s'est encore mis dedans et il a failli entrainer son brillantissime coéquipier. à part le fait que ce soit un danger pour les pilotes je ne vois rien à dire de particulier sur ce type.Le 13/06/2011 à 17:45
Je me rappelle d'une des phrases qu'un des journalistes d'EUROSPORT...Le 13/06/2011 à 16:36