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Wimbledon 2013 - Tsonga, Azarenka... : un incroyable série de forfaits et abandons

Abandons, forfaits : l'incroyable mercredi noir de Wimbledon
Par Eurosport

Mis à jourLe 26/06/2013 à 21:11

Publiéle 26/06/2013 à 18:23

Mis à jourLe 26/06/2013 à 21:11

Publiéle 26/06/2013 à 18:23

Article de Eurosport

Entre forfaits et abandons, la troisième journée de Wimbledon a connu une véritable hécatombe: cinq joueurs et deux joueuses ont lâché. Et pas des moindres. Tsonga, Cilic, Isner, Stepanek et Darcis ont quitté Wimbledon sans finir leur match chez les hommes. Azarenka et Shvedova ont été victimes du mauvais sort chez les femmes. Et Sharapova, diminuée, a été battue par une qualifiée !

Cinq joueurs et deux joueuses ont quitté Wimbledon mercredi sans finir, voire sans débuter leur deuxième tour. Tous et toutes blessés. Une saignée d'une ampleur presque incroyable, qui a touché Jo-Wilfried Tsonga, John Isner, Steve Darcis, Radek Stepanek, Marin Cilic chez les hommes et Victoria Azarenka puis Yaroslava Shvedova chez les dames. Au total, trois têtes de série masculines, plus le tombeur de Nadal, et surtout deux des trois premières têtes de série chez les femmes. Victoria Azarenka a déclaré forfait contre Flavia Pennetta. Maria Sharapova (N.3) a bien fini son match, mais elle a été dominée par Michelle Larcher de Brito, une qualifiée, 131e mondiale (6-3, 6-4), après un arrêt médical au deuxième set. Le forfait de Shvedova, lui, profite à Kvitova, la lauréate du tournoi 2011.

Darcis "ne peut même pas frapper un coup droit"

Le premier coup de tonnerre de la journée est venu du forfait du Belge Steve Darcis, tombeur surprise de Rafael Nadal au premier tour. Il a lâché en raison d’une douleur à l’épaule droite. Son exploit du premier tour restera sans suite. Le Belge s’était fait mal sur une chute face à Nadal. Après un dernier test à l’entraînement ce matin, le 135e mondial a renoncé à affronter le Polonais Lukasz Kubot. "J’étais chez le docteur hier. Ils ont fait du bon travail… mais aucune chance que je puisse jouer. Je ne peux pas servir. Je ne peux même pas frapper un coup droit correctement", a-t-il déclaré.

Deuxième mini-séisme quand Victoria Azarenka, deuxième joueuse mondiale, a été obligée de déclarer forfait en raison d’une blessure à un genou, contractée lors de son premier tour. La Bélarusse était lourdement tombée lundi, face à la Portugaise Maria Joao Koehler. Elle avait réussi à finir son match "sur une jambe" (6-1, 6-2). Mais elle n’a finalement pas pu s’en remettre.

Son forfait a été annoncé quelques minutes avant son match face à l’Italienne Flavia Pennetta. "On a tout tenté mais c'était trop difficile, en plus en continuant le match j'ai compensé et créé d'autres douleurs (hanche, dos), a-t-elle déclaré en conférence de presse. Avant d’ajouter : "En deux jours, je ne pouvais pas récupérer. Deux jours après cette chute c'est d'ailleurs encore pire. Je ne me souviens plus du terme médical, mais c'est comme un hématome osseux". C’est donc Pennetta qui affrontera Alizé Cornet pour une place en huitièmes de finale. Une très belle opportunité pour la Française.

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De son côté, John Isner s’était quand même présenté sur le court ce mercredi matin… pour deux petits jeux. Le géant américain s'est fait mal à son genou gauche dès le premier jeu de service de son match face au Français Adrian Mannarino : "J’ai servi comme je l’ai déjà fait 20 millions de fois, rien de différent. Mais mon genou a tourné. J’ai senti que c’était sérieux." Mannarino est présent au troisième tour d’un Grand Chelem pour la première fois de sa carrière. Tout comme le Français Kenny De Schepper qui a bénéficié du forfait de Marin Cilic, en raison d’une douleur à la cuisse. Radek Stepanek, lui, a réalisé qu’il ne serait pas capable de jouer, en raison d’une douleur à la cuisse. Il a abandonné alors qu’il était mené 6-2, 5-3, par Jerzy Janowicz.

Le mauvais sort a fait son effet jusqu’au tableau du double. La paire Dimitrov / Nielsen doit sa présence au deuxième tour à l’abandon de Tomic et Troicki à 6-3, 1-2… Face aux interrogations que la situation pourrait justifier sur la surface, Julien Benneteau, qui s’est fait mal au genou au cours de son match perdu contre Fernando Verdasco, a assuré : "Ça ne glisse pas plus que les autres années je crois. Chaque année, j'en prends un ou deux... C'est le tarif." En fin de soirée, l'organisation a produit un communiqué assurant qu'elle "n'avait aucune raison (de penser) qu'il fallait mettre en cause la surface". "L'évidence factuelle (...) est que les courts sont quasiment identiques à ce qu'ils étaient l'année dernière, aussi secs et fermes qu'ils doivent l'être."

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