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Les hommes de fer
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Publié 31/05/2004 à 13:00 GMT+2
Une intraitable défense a permis aux Pistons de s'imposer à Indiana dimanche soir (83-65). Mais Detroit a également pu compter sur un grand match de Richard Hamilton, auteur de 33 points. Les hommes de Larry Brown ne sont plus qu'à une victoire des NBA Fi
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CONFERENCE EST - FINALE
Indiana - Detroit: 65-83 (17-25, 19-16, 17-21, 12-21)
Hamilton (Det) = 33pts, 3 rebonds, 3 passesR.Wallace (Det) = 22pts, 8 rebondsBillups (Det) = 7pts, 7 passes, 4 rebonds Artest (Ind) = 13pts, 11 rebondsO'Neal (Ind) = 11pts, 6 rebondsJones (Ind) = 13pts, 3 rebonds
Les miracles n'arrivent jamais deux fois de suite. Deux jours après son inattendu réveil, Austin Croshere a été encore titularisé dans le cinq majeur d'Indiana dimanche. Mais cette fois, il s'est montré catastrophique, inscrivant deux malheureux points, avec un pathétique 0/7 aux tirs. Une prestation assez symbolique de celle des Pacers, battus pour la deuxième fois consécutive dans leur salle, ce qui ne leur était jamais arrivé cette saison. Avec ses vertus habituelles, Detroit s'est placé en position de conclure lors du sixième match. La grande finale, attendue depuis 1990 dans le Michigan, n'a jamais paru aussi proche.
Surtout si Richard Hamilton continue d'évoluer dans des hauteurs stratosphériques, comme ce fut le cas dimanche. Dans une partie hachée et ultra-défensive, l'ancien Wizard a planté 33 points, son record en carrière, dont 12 consécutifs, les huit derniers du deuxième quart-temps et les quatre premiers du troisième. Rick Carlisle lui mit alors Ron Artest sur le dos, mais le mal était fait. Visiblement transcendé par l'enjeu là où les Pacers semblaient tétanisés, Hamilton s'épanouit dans ces playoffs. "J'adore ça. Il n'y a plus que quatre équipes, tout le monde nous regarde. Ça me plait" explique-t-il.
Pour autant, c'est en s'appuyant à nouveau sur une défense étouffante que Detroit a repris l'avantage du terrain. Limités sur le match à seulement 33% de réussite, les Pacers n'ont inscrit que quatre points dans les sept premières minutes du match. Le ton était donné. Indiana n'allait jamais se relever de ce départ catastrophique. Désormais, chacun du côté des Pistons s'applique à croire que rien n'est joué. "Tout le monde va être fou à Detroit. C'est à nous de ne pas nous laisser griser par cet enthousiasme" note à juste titre Hamilton.
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