Tour d'Italie 2026 - Mathys Rondel positif après sa 11e place au classement général : "Être à ce niveau-là, ce n'est pas dégueu"
Mis à jour 30/05/2026 à 21:21 GMT+2
Longtemps en course pour le top 10, Mathys Rondel ne réussira finalement pas à terminer mieux qu'à la 11e place du Tour d'Italie 2026. Un résultat un peu frustrant aux yeux du Français de la Tudor, qui s'en satisfait malgré tout et y voit du positif pour l'avenir.
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Il y croyait encore à l'aube de la 20e étape, avec seulement 22'' de retard sur Egan Bernal, mais Mathys Rondel n'aura jamais véritablement eu l'occasion de se battre pour le top 10 du classement général sur les pentes de Piancavallo. Rapidement distancé après avoir aidé Michael Storer, le Français de la Tudor devra se contenter finalement de la 11e place de ce Giro 2026, à 15'12'' de Jonas Vingegaard. Un résultat qui le laisse un peu sur sa faim. "Le fameux top 11, s'amusait le Tricolore après l'arrivée, avant de se montrer plus sérieux. Ce n'est pas le niveau où je voulais être, mais ça reste correct, c'est plutôt une belle performance". Surtout que le grimpeur découvrait les Grands Tours.
"Je suis quand même fier, assure-t-il. Il y a quand même eu pas mal de péripéties sur ce Giro et j'y ai survécu et je finis à un niveau correct. On sait où il y a à bosser encore, on sait ce que j'ai fait de bien et on sait où aller. J'ai appris que j'étais capable de tenir les trois semaines, déjà. C'est quand même une grosse question avant de débuter un Grand Tour, surtout quand on joue le classement général. Quand on joue les étapes, il y a des jours où on peut y aller un peu plus tranquillement, mais là…"
Refaire les mêmes choses, en mieux
"On pousse le mental au maximum parce qu'il ne faut jamais péter, il faut toujours être bien placé, poursuit le Français de la Tudor. Il y a tellement de choses que l'on n'imagine pas et qu'il faut faire pendant trois semaines. C'est beaucoup de gestion et c'est là où je pense j'ai plutôt été bon". Mathys Rondel a effectivement été très régulier tout au long des trois semaines, même si l'on a senti une baisse de régime évidente au fil des étapes ; 6e au Blockhaus, 7e à Corno alle Scale, 13e à Pila, 9e à Cari, 14e à Piani di Pezzé et à Piancavallo… "Mais je n'ai jamais explosé", rappelle le Tricolore, qui veut garder le positif après ce premier top 15 en Grand Tour.
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"On sait où il y a à bosser encore, explique le 11e de ce Giro 2026. On sait ce que j'ai fait de bien et on sait où aller. On a eu pas mal de réponses grâce à ce Grand Tour, ce n'est que mon premier et être à ce niveau-là, ce n'est franchement pas dégueu". C'est même franchement excellent et s'il n'avait pas eu Michael Storer dans son équipe, leader en dernière semaine, car mieux placé au général (7e) et offensif vendredi, peut-être aurait-il même pu rêver de mieux. Mais pour ça, il faudra revenir. "Je reviendrai, aucun doute, et j'espère refaire les mêmes choses et en mieux pour avoir un meilleur, voir un bien meilleur résultat", assure-t-il. Vu ce qu'il a montré pour sa première, ce n'est pas impossible que ça arrive très vite.
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