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Nuyens au 7e ciel
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Publié 26/02/2005 à 12:35 GMT+1
Le Belge Nick Nuyens (Quick Step) a signé sa septième victoire en carrière, samedi, en remportant en solitaire le Het Volk. Il succède à Johann Museew, vainqueur en 2003, tandis que son coéquipier Tom Boonen (Quick Step), grand favori de l'épreuve, a pris
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Crédit: Eurosport
Parti seul à un peu plus de quinze kilomètres de l'arrivée sur les pavés de la Vogelzangstraat, Nick Nuyens a rapidement créé un écart d'une trentaine de secondes sur le peloton, résistant jusqu'à la ligne d'arrivée pour surprendre les favoris, ses compatriotes Tom Boonen, Peter Van Petegem et Philippe Gilbert, l'Américain George Hincapie ou l'Australien Robbie McEwen.
Considéré comme l'un des grands espoirs du cyclisme belge, Nuyens, 24 ans, remporte sa première course cette saison. La plus belle de sa carrière, assurément. "C'est ma plus belle victoire. Plus beau encore que Paris-Bruxelles ou le GP de Wallonie l'année dernière", confiait-il à l'arrivée. La course, disputée dans le froid et sur des routes parfois glissantes, était d'abord animée par trois coureurs échappés dès le 15e kilomètre.
"C'était le bon moment"
Le Danois Jakob Piil (CSC), le Français Benoît Vaugrenard (Française des Jeux) et le Belge Kristof Trouvé (MrBookmaker) allaient être rejoints 104 kilomètres plus tard après avoir compté cinq minutes d'avance. Les favoris commençaient à se montrer à 65 kilomètres de l'arrivée. Le premier d'entre eux était Peter Van Petegem qui accélérait dans le Molenberg.
Le leader de l'équipe Davitamon intégrait un groupe de huit attaquants qui prenait une minute d'avance, forçant les autres favoris à une course poursuite jusqu'à 35 kilomètres de l'arrivée, moment du regroupement général. A 17 kilomètres du but, les Belges Ludo Dierckxsens, Johan Coenen et Nuyens attaquaient. Un kilomètre plus loin, Nuyens était le plus à l'aise sur les pavés de la Vogelsangstraat où il décrochait ses compagnons d'échappée.
"J'ai pensé que le dernier secteur pavé, la Vogelzangstraat, était le meilleur moment pour partir. Le déroulement du final m'a donné raison. Après avoir creusé un petit écart, j'étais dans un fauteuil car je savais que derrière, la plupart des autres équipes n'allaient pas travailler pour ramener mon leader Tom Boonen qui aurait alors eu de bonnes chances de remporter le sprint", explique le vainqueur. Boonen, lui, était sans doute marqué de trop près pour espérer mieux. Il va devoir s'y habituer...
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