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Bennett a mis Démare dans sa poche

Bennett a mis Démare dans sa poche
Par Eurosport

Le 15/03/2019 à 16:33Mis à jour Le 15/03/2019 à 17:08

PARIS-NICE - Le plus rapide, c'est Sam Bennett. Attendu au tournant vendredi, comme tous les sprinteurs, l'Irlandais a tenu son rang et remporté cette 6e étape à Brignoles. Devancé un temps par Arnaud Démare, tout au long de ce sprint massif, le coureur de la Bora-Hansgrohe a sauté le Français de la Groupama-FDJ sur la ligne. Michal Kwiatkowski (Sky) a conforté son maillot jaune.

Il faudra encore attendre pour assister à la première victoire française de ce Paris-Nice. Pourtant, les Tricolores ne sont pas passés loin du succès. Ils sont quatre dans les sept premiers. Avec Florian Sénéchal (7e), Anthony Turgis (6e), Bryan Coquard (5e). Mais surtout Arnaud Démare. Le sprinteur de la Groupama-FDJ a lancé le sprint d’un groupe d’une quarantaine de coureurs, comprenant le maillot jaune et les principaux favoris, qui est arrivé pour se disputer la victoire. Démare, en tête jusque dans les derniers hectomètres, s’est fait sauter sur la ligne par l’Irlandais Sam Bennett (Bora-Hansgrohe), plus puissant et vainqueur pour la deuxième fois dans cette édition.

Vidéo - Démare a lancé de loin... Bennett est venu le sauter sur la ligne : revivez l'arrivée en vidéo

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Kwiatkowski grappille encore

Une grande déception pour le Français qui contraste avec la satisfaction de Michal Kwiatkowski. Le leader de la course a passé sans encombre l’étape animée par une échappée à trois (Finetto, Pichon, Kirsch) reprise à près de 50 kilomètres de la fin. Malgré le vent, le parcours vallonné et quelques chutes. Le Polonais s’est même offert le luxe de remporter, à 4 kilomètres de l’arrivée, l’un des deux sprints bonifications du jour. Ce qui lui permet de conforter son avance au général, qui est désormais de 18’’ sur son coéquipier Egan Bernal.

Parmi tous les principaux leaders qui n’ont pas trouvé un terrain adéquat pour passer à l’offensive, seul Luis Leon Sanchez lui a grappillé deux secondes (3e à 22’’). Romain Bardet est, lui, sagement resté dans les roues, tout juste retardé quelques instants par une chute devant lui à 15 kilomètres de la ligne. La véritable explication est attendue pour ce week-end. Avec une arrivée, ce samedi, au sommet du col de Turini (14,9 kms à 7,3%), et une dernière étape accidentée autour de Nice ce dimanche.

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