Paris-Roubaix: Réactions

Troisième derrière Boonen et Cancellara, Alessandro Ballan se montrait plus satisfait que réellement déçu à l'issue de ce Paris-Roubaix. Retrouvez les principales réactions.

Eurosport

Crédit: Eurosport

Tom Boonen (BEL/QST), vainqueur: "Je pense que j'étais le plus frais pour le sprint. Je tenais à entrer dans le vélodrome en dernière position. Dans la ligne droite, je n'ai pas regardé derrière. Quand je ne gagne pas, on dit tout de suite que je suis moins fort. Mais je fais tout pour gagner les grandes courses, Milan-Sanremo, le Tour des Flandres, Paris-Roubaix. Au total, j'en suis déjà à six victoires. Combien de coureurs dans le peloton peuvent en dire autant ?"
Fabian Cancellara (SUI/CSC), 2e: "C'est plus que bien. La victoire à Milan-Sanremo, la deuxième place à Paris-Roubaix. C'était un rêve de tout gagner avec aussi le Tour des Flandres. Gagner l'une de ces classiques, c'est déjà pas facile."
Alessandro Ballan (ITA/Lampre), 3e: "Dans le final, j'ai ressenti la fatigue. J'étais dur, je commençais à avoir des crampes. Je suis donc content d'être sur le podium, content de ma course. J'ai essayé de tenter quelque chose mais Boonen et Cancellara étaient aujourd'hui supérieurs. Quand ils ont vissé, ils ont fait vraiment mal. Mais c'est sûr, je reviendrai pour gagner."
Fabio Baldato (ITA/LAM), 10e: "J'ai aidé Alessandro (Ballan) autant que j'ai pu. C'était mon dernier Paris-Roubaix et je le dédie à ma femme Rafaella et à mes enfants. J'espère qu'ils auront pris plaisir à me regarder. J'aurais peut-être pu oser quelque chose mais ça n'aurait sans doute rien changé. Devant, c'était de grands champions."
Manuel Quinziato (ITA/LIQ), 13e: "Il y a de quoi ressentir de l'amertume, parce que j'étais bien. Après ma chute à deux kilomètres d'Arenberg, j'ai eu la roue arrière cassée. J'ai fait toute la traversée de la forêt (d'Arenberg) avec deux rayons cassés, ensuite j'ai changé la roue et je me suis retrouvé tout seul pour revenir. Je suis rentré après 20 kilomètres de chasse mais j'ai payé ces efforts quand la course s'est jouée."
Frédéric Guesdon (FRA/FDJ/11e et premier Français): "Si j'avais été bien placé au moment des attaques, je crois que ça aurait été jouable pour moi de suivre. Mais là, je n'étais pas placé, c'est de ma faute. Et après, je ne suis pas assez fort pour revenir devant. Je fais avec mes moyens et avec ces moyens-là, il ne faut pas commettre une seule erreur pour bien faire. J'en ai fait une et je finis à la onzième place, voilà..."
Christophe Mengin (FRA/FDJ/25e): "C'était mon quatorzième et dernier Paris-Roubaix. Il n'y a qu'un titre de champion de France qui pourrait me faire continuer une saison de plus. Maintenant, place aux jeunes, même si c'est encore Frédéric (Guesdon, 11e) et moi qui avons répondu présent cette année... C'est une course qui demande de l'expérience, nous on la connaît par coeur, on sait où ça fait mal et où il faut se placer."
Rejoignez Plus de 3M d'utilisateurs sur l'app
Restez connecté aux dernières infos, résultats et suivez le sport en direct
Télécharger
Partager cet article
Publicité
Publicité