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Les déclarations de la 9ème étape
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Publié 15/07/2002 à 15:00 GMT+2
A l'issue de la neuvième étape, lundi à Lorient, retrouvez les déclarations des principaux acteurs de la journée. Du vainqueur du jour Santiago Botero à Laurent Jalabert en passant par Richard Virenque, les coureurs reviennent sur l'étape.
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A l'issue de la neuvième étape, lundi à Lorient, retrouvez les déclarations des principaux acteurs de la journée. Du vainqueur du jour Santiago Botero à Laurent Jalabert en passant par Richard Virenque, les coureurs reviennent sur l'étape.
Les favoris au tapis
SANTIAGO BOTERO (Vainqueur de la 9e étape)
"J'étais en tête aux premiers pointages. Cela m'a énormément motivé. Bien sûr, il subsistait quelques doutes car Armstrong creusait les mêmes écarts que moi. Je l'ai battu dans le chrono mais je reste persuadé qu'il demeure le favori. Cependant, cette année, le Tour est plus ouvert. Pour la suite, il faudra voir mon comportement en montagne. Sur ce terrain, dans le Dauphiné, je n'ai pas été à 100 %."
IGOR GONZALEZ DE GALDEANO
"Le Tour a changé. Armstrong est moins fort en contre-la-montre. Maintenant, on voit arriver des coureurs d'une nouvelle génération pour lui tenir tête. Je suis optimiste quant à l'avenir dans la mesure où la course sera indéniablement plus ouverte. Moralement, on a marqué des points par rapport à lui. On verra prochainement s'il est possible de le battre. Il y a beaucoup d'opposition. L'équipe ONCE n'est donc pas la seule à pouvoir lui mener la vie dure."
LAURENT JALABERT
"Je n'ai pas trop de regret. A chaque pointage, j'étais en retard. C'était un parcours difficile. J'ai senti dès le départ que j'avais du mal à trouver la cadence. Malgré tout, jusqu'à la crevaison, je limitais pas trop mal. Ensuite, j'ai eu du mal à retrouver le rythme mais ce n'est pas dramatique car j'étais en retard."
RICHARD VIRENQUE
"Les rouleurs avaient un gros avantage sur ce parcours. Ceux qui avaient la force pouvaient enrouler de gros braquets. Pour les grimpeurs comme moi, c'était très difficile. Il a fallu se battre contre le vent. Maintenant, on va passer dans une autre course."
DAVID MONCOUTIE
"Il s'agissait d'un parcours pour un gros rouleur. Je suis resté concentré mais c'était vraiment
long. On a roulé à 50 km/h toute la semaine. Désormais, il va y avoir un changement de braquet."
CHRISTOPHE MOREAU
"J'ai pas mal souffert. C'est une bonne chose de faite. J'ai dû surtout me reconcentrer, rouler à 60 km/h. C'était important pour le moral d'être à fond. Je tente d'oublier mes problèmes."
FREDERIC GUESDON
"J'ai peiné avec le vent de face au début. Après, j'ai trouvé un bon rythme mais je n'étais pas assez costaud pour rivaliser avec les meilleurs."
PATRICE HALGAND
"Le début a été difficile en raison du vent de face. Ensuite, nous l'avons eu dans le dos sur le bord de mer. J'ai mal au mollet depuis ma chute. J'ai toujours un gros hématome. Mais cela ne m'a pas empêché de trouver l'allure. On voit alors les kilomètres défiler et c'est rassurant."
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