Sérénité et orgueil

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Après six heures de courses, les Bentley N.7 et 8 étaient toujours en tête, samedi soir, au Mans. Avec plus que deux Audi à leur poursuite, celle engagée par Audi Sport Japon ayant commis un péché d'orgueil. Positions d'attente des Courage, avec la N.13 e

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Crédit: Eurosport

Les deux Bentley, favorites de la course, occupaient toujours les deux premières places des 24 Heures du Mans, à la sixième heure de course, et toujours dans le même ordre, soit la N.7 du Danois Tom Kristensen, du Britannique Guy Smith et de l'Italien Rinaldo Capello devant la N.8 de l'Australien David Brabham et des deux Britanniques Mark Blundell et Johnny Herbert.
Depuis le départ donné à 16 heures, les deux voitures anglaises ont soutenu un rythme légèrement plus élevé que les autres concurrentes, et une fois détachées elles ont légèrement réduit la cadence au tour, en dépit du fait que les conditions devenaient plus favorables puisque, avec la nuit qui tombait, la température en faisait de même.
L'édourderie de l'équipe de l'Audi N.10
Derrière les deux Bentley, suivaient les deux Audi rescapées avec la N.6 de l'Italien Emanuele Pirro, du Finlandais JJ Lehto et du Suédois Stephan Johansson devant la N.5 du Japonais Seiji Ara, du Danois Jan Magnussen et de l'Allemand Mark Werner. La troisième Audi, la N.10 de l'Allemand Frank Biela, du Finlandais Mika Salo et du Britannique Perry McCarthy, a été contrainte bêtement à l'abandon sur panne d'essence. Frank Biela était parti pour un 16e tour alors qu'aucune Audi n'en avait fait plus de 15 jusqu'alors.
Petit à petit, les vagues se mettaient en place, et en troisième rideau l'on trouvait la Dome Judd des Néerlandais Jan Lammers et John Bosch et du Britannique Andy Wallace, laquelle précédait la Panoz du Français Olivier Beretta, de l'Américain Gunnar Jeannette et de l'Italien Massimiliano Papis, devant la Courage C60 Peugeot des Français Jonathan Cochet, Stéphane Grégoire et Jean-marc Gounon.
A 18 heures de l'arrivée, la course était loin d'être jouée et la pénombre de la nuit, comme souvent dans les 24 heures du Mans, risquait fort d'être difficile pour des concurrents qui avaient brillé au soleil.
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