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"Une auto régulière"
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Publié 14/06/2003 à 22:00 GMT+2
Après quelques problèmes en début de course, Jonathan Cochet a retrouvée une voiture plus conforme à celle pilotée aux essais. Les impressions du pilote de la Courage C60 N.13 samedi soir, au Mans, après sept heures de course.
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Comment était la voiture après sept heures de course ?Jonathan Cochet : Après le départ, on s'est aperçu que les pneus étaient un peu trop tendres. Ce sont des 'medium'. Au bout de quatre ou cinq tours, la voiture s'est mise à avoir un comportement survireur, en glissant de l'arrière. C'est juste un comportement châssis différent des essais. Après sept heures de course, la température commence à baisser et l'auto revient dans les dispositions de celles de mercredi. Elle nous permet d'aligner des chronos réguliers.Votre équipage a longtemps été septième puis a perdu deux places...
J.C. : On a eu un problème dans les stands. Lorsque je suis parti pour mon relais (21h05), j'ai eu un soucis de positions de phares. On a été obligé de les désactionner et de les réactionner. Comme les phares ne fonctionnaient pas, on a été obligé de m'arrêter. Ensuite, j'ai a eu un problème de pression d'huile, une alarme n'arrêtait pas de s'allumer et j'ai été obligé de m'arrêter encore. On a pu tout remettre en été mais j'ai perdu un peu de temps. Sûrement plus de deux minutes.
A part l'Audi N.10, qui a abandonné sur une stupide panne d'essence, les positions sont stables et la course d'usure n'a pas encore produit ses effets...
J.C. : Non, effectivement. Il faut attendre. Il y a des heures où il se passe beaucoup de choses. La nuit, des pilotes se fatiguent plus que d'autres.
La voiture est-elle dans les plans de consommation ?
J.C. : Absolument zéro soucis de ce côté là. J'ai juste été gêné par une alarme qui me cachait ma consommation. Mais on a une lampe qui nous indique, comme un témoin d'essence dans une voiture de tourisme, si on est sur la réserve ou pas.
Les condition de piste sont-elles bonnes ?
J.C. : Il y a eu des sorties devant moi, des moments où je me suis retrouvé avec les Bentley au milieu de GT qu'il fallait doubler dans les "S Porsche", là où c'est le plus chaud. Des concurrents sortis de la piste ont aussi projeté du sable, des cailloux sur la trajectoire à des endroits pas toujours visibles. Mais il n'y a pas un endroit en particulier à surveiller. il faut être vigilant partout.
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