Cette fois-ci, pas de miracle

Cette fois-ci, pas de miracle

Le 15/03/2013 à 22:38Mis à jour Le 15/03/2013 à 22:41

De notre partenaire Le Phocéen

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Dès qu’ils en ont l’occasion, les joueurs de l’OM déclarent qu’ils sont confiants pour leur troisième place, qu’ils savent que ça pousse derrière mais qu’ils se concentrent sur leur jeu, leurs capacités, tout en étant conscient qu’il faudra se mettre minable pour les dix échéances à venir. Ca, c’est le discours. Sur la pelouse du Vélodrome vendredi soir face à un AC Ajaccio qui n’avait rien d’un trouble-fête, ils ont fait tout l’inverse, ou presque (0-0). Cette fois-ci, il n’y a pas eu de miracle dans les dernières minutes, ce sont donc deux précieux points qui s’envolent.

C’est peut-être à cause de la température, de ce vent glacial qui tient à rappeler à tout le monde que l’hiver n’est pas fini, toujours est-il que l’OM met déjà bien 10 minutes à rentrer dans son match. Le temps que Nkoulou, Barton et Romao réalisent que cette équipe d’Ajaccio ne devrait a priori pas lui poser de problèmes. Dès lors, les hommes d’Elie Baup jouent plus haut, Sougou ne cesse de faire des appels en profondeur. Ce n’est pas précis, mais les intentions sont là, à l’image d’un retourné de Gignac dans la surface après un contrôle de la poitrine, qui passe cependant bien à côté. Le rythme retombe vite avec un tacle sur Nkoulou adressé par… Rod Fanni, par mégarde, évidemment. Derrière, si l’OM arrive à avoir une occase par ci par là, grâce à une talonnade de Sougou ou un crochet de Valbuena, mais rien n’est vraiment jamais en passe de se concrétiser.

Et ça ne va pas en s’améliorant. En seconde période, si les Insulaires semblent avoir abandonné tout espoir de marquer, repositionnant juste son élément le plus remuant, Belghazouani, sur le côté de Morel, Marseille ne prend pas l’avantage pour autant. Ce n’est pas faute de camper devant le but adverse. Mais toujours pas de nouvelles du dernier geste, ni même de l’avant-dernier en fait. Les Olympiens ont du mal à construire une action tous ensemble. A l’heure de jeu, Baup prend le taureau par les cornes : il sort Romao pour Jordan Ayew, André passant à la récupération. Mais ça empire : presque trop nombreux devant, les Phocéens se regardent porter la balle les uns les autres. Au final, il y a eu beaucoup de tirs, et même deux trois tentatives qui ne sont pas passés loin, comme la classique frappe enroulée de Gignac sur le côté gauche ou la tête croisée d’André Ayew. Mais il y avait bien trop peu de convictions. Et donc à la fin, beaucoup de frustration.

| But(s) | - | - | Carton(s) Jaune(s) | - | Sammaritano (63e) | Carton(s) Rouge(s) | - | - |

9 20

13 20 Arbitre : M; Rainville

Remplacements : Romao Ayew 71e | Gignac Kadir 82e

Non entrés : Abdallah, Diawara, Abdullah, Cheyrou, Samba

Remplacements : Belghazouani Diarra (65e) | Cavalli Faty (71e)  |  Sammaritano Bouhours (77e)

Non entrés : Sissoko (g), Lippini, Saad, Delort

Non entrés : -

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