GUILLAUME HOARAU, comment abordez-vous cette rencontre face au Havre, le club qui vous a révélé l'an passé ?
G.H. : Je l'aborde comme un match ordinaire. Les gens s'attendent à ce que je me prépare différemment, d'une façon spéciale, mais pas du tout. Cela sera un moment sympa avant et après le match. Pendant, cela restera un match de championnat avec des joueurs du PSG qui vont aborder cette rencontre le plus sérieusement possible.
Cela doit quand même vous faire quelque chose de retrouver votre ancien club ?
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G.H. : Je vais ressentir un petit truc, car je vais évoluer face à mes anciens partenaires. J'avais déjà vécu cela quand j'étais revenu jouer au Havre avec Gueugnon. Cependant, cela fait partie de la vie d'un footballeur. C'est sûr que cela me fait grand plaisir de retrouver ce stade, ce public, le staff technique et les joueurs. Les Havrais vont tout faire pour prendre le maximum de points, mais nous aussi !
Entretenez-vous toujours rapports avec le club normand ?
G.H. : J'ai gardé contact avec beaucoup de monde. J'ai des liens un peu plus forts avec, Olivier Davidas, Kevin Anin et Adama Soumaré par exemple. J'étais bien dans ce groupe et j'ai conservé des liens particuliers avec tout le monde.
Que représente Le Havre pour vous ?
G.H. : Je considère Le Havre comme ma terre d'accueil, ma deuxième famille. Ils m'ont ouvert les portes pour devenir footballeur professionnel. Je peux le dire, je dois tout au Havre. J'ai tout appris en Normandie. J'ai effectué mes classes là-bas, je leur adresse donc un éternel remerciement. Dans la vie, les chemins se séparent, peut être que demain je serai amené à y retourner. Pour le moment, je suis bien à Paris, mais Le Havre est un club qui compte et qui comptera toujours pour moi.
Quelle différence majeure voyez-vous entre Le Havre et Paris ?
G.H. : Il y a plus d'engouement et d'attente. Paris, c'est le club de la capitale. Il y a beaucoup plus de pression, tout est plus grand. Le Havre, c'était le club idéal pour progresser tranquillement. Ici, c'est un autre challenge. J'ai fait le pari de venir ici sans me préoccuper de ce qu'il se passe autour. J'ai besoin de pression pour rester dans le coup. Tant qu'elle est positive, ça ne me pose pas de problème.
Etes-vous surpris de votre évolution depuis votre départ du Havre pour Paris ?
G.H. : Disons que je me suis donné les moyens pour être performant. J'étais à l'écoute et j'ai beaucoup progressé. On apprend tous les jours quand on côtoie des joueurs de haut niveau. Le PSG est un club où on apprend vite et je peux me rendre compte du chemin parcouru. Je suis satisfait de ma progression, mais je ne m'endors pas sur ce que j'ai fait.
Avez-vous donné des conseils à votre entraineur ou vos coéquipiers avant d'affronter ce club que vous connaissez bien ?
G.H. : Non, pas pour l'instant. Peut-être quand on va se rapprocher du match. S'il faut en discuter, on en discutera, mais on n'en a pas parlé pour le moment.
Après ce match au Havre, vous recevrez Lyon, septuple champion de France. Comment envisagez-vous cette rencontre ?
G.H. : Ce sera un match de gala pour nos supporters, comme c'était le cas face à Bordeaux ou Marseille. Encore une fois, ce ne sera pas une tâche facile. Mais il y a le match du Havre avant, et on doit faire un bon résultat pour préparer au mieux ce match de Lyon. La motivation sera là, mais il ne faut pas brûler les étapes. Le déplacement au Havre est difficile, les équipes qui sont allées là-bas y ont laissé beaucoup de force. Donc on se prépare d'abord pour ce match, après on aura le temps de penser à Lyon.
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