Luka Elsner, comment préparez-vous votre équipe dans ce contexte si particulier ?

Luka Elsner. : "Je suis un homme de terrain. Leur métier, c'est d'être footballeur et de répondre présent sur la surface de jeu. Ce qu'on doit faire, c'est d'être le meilleur possible aux entraînements. Après, nous ne maîtrisons plus les événements extérieurs. On laisse à nos dirigeants, à nos avocats le soin de mener cette bataille. On y est, bien sûr, tout à fait attaché. On essaye de se détacher de cet élément-là pour que le travail sur le terrain soit bon, et de minimiser cette incertitude qui plane. On a un espoir assez important."

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Vous estimez-vous en Ligue 1 ou en Ligue 2 ?

L.E. : "Il est compliqué de répondre à cette question. Vu le combat qui est mené à l'échelle du club, et du fait que c'est la justice qui va décider de la suite des événements. En tant que sportif, l'équité est forcément un critère qu'il faut absolument considérer. Dans cette optique-là, j'ai bon espoir que nous puissions réussir dans notre combat. Il est légitime. Je pense que tout le monde serait dans la même démarche à notre place. Avec de l'honnêteté intellectuelle, on comprend la position d'Amiens et notre combat est tout à fait compréhensible et légitime."

Auriez-vous aimé reprendre le Championnat fin juin ? Comment voyez-vous les luttes au sein du football français, vous qui découvrez la Ligue 1 comme entraîneur ?

L.E. : "C'est compliqué de répondre. J'essaye simplement de faire valoir la position de notre club et la position générale, qui est de respecter quelque chose qui, au départ, était sur un contrat de 38 matches. Je ne me pose pas en donneur de leçons par rapport aux autres. Maintenant, effectivement, nous aurions préféré que les choses soient plus faciles et que les discussions soient menées de manière différente... Certainement, j'aurais aimé reprendre. Je pense qu'il est démontré maintenant, de manière assez claire, qu'il est possible de rejouer au football dans cette période. On aurait aimé défendre nos chances sur le terrain. Au moment où la décision a été prise, c'était une situation complexe, donc on ne peut pas juger ce moment-là, mais le fait est, qu'aujourd'hui, on aurait pu rejouer au football."

Quelle Ligue 1 pour demain : à 18, à 20 ou à 22 ?

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