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Neymar-Alvaro : Le PSG "soutient fermement" son joueur et demande à la LFP d'enquêter
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Publié 14/09/2020 à 19:06 GMT+2
LIGUE 1 - Dans un communiqué diffusé ce lundi en soirée, le PSG a décidé d'apporter son soutien ferme à Neymar, "qui lui a rapporté avoir été victime d’insultes racistes par un joueur adverse", en l'occurrence Alvaro Gonzalez lors de PSG-OM (0-1). Le club parisien demande ainsi à la commission de discipline de la LFP de "faire la lumière sur ces faits".
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C'est une tournure politique que prend désormais l'accrochage Neymar-Alvaro Gonzalez lors de PSG-OM dimanche (0-1). Dans un communiqué diffusé lundi en soirée, le club parisien a pris fait et cause pour sa star, qui accuse Alvaro Gonzalez de propos racistes à son encontre lors du choc de la 3e journée : "Le Paris Saint-Germain soutient fermement Neymar Jr qui lui a rapporté avoir été victime d’insultes racistes par un joueur adverse, est-il ainsi précisé dans le communiqué. Le club rappelle qu'il n'y a pas de place pour le racisme dans la société, le football ou nos vies et appelle chacun à s’élever contre toutes ces manifestations partout dans le monde".
Mais ce n'est pas tout. Après avoir rappelé ses engagements passés contre le racisme, le club parisien a évoqué le rôle à venir de la commission de discipline de la LFP, censée se réunir mercredi, dont elle espère qu'elle pourra "enquêter et faire la lumière sur ces faits". "Le club se tient à sa disposition pour collaborer au déroulement des investigations", est-il ainsi précisé.
Dans la foulée, L'OM a également défendu son défenseur qui "n'est pas raciste". "Alvaro Gonzalez n'est pas raciste, il nous l'a démontré par son comportement au quotidien depuis son arrivée au club, ainsi qu'en ont déjà témoigné ses coéquipiers", écrit dans un communiqué le club marseillais, qui se qualifie de "symbole-même de l'antiracisme dans le sport professionnel français".
Dimanche, lors d'un accrochage en première période entre les deux hommes, le Brésilien s'était plaint à l'arbitre assistant, lui répétant à plusieurs reprises cette phrase : "Racismo, no". Puis, dans une fin de match houleuse, il avait justifié ses mauvais gestes contre l'Espagnol par les paroles de celui-ci, accusé de l'avait traité de "macaque". De nombreux tweets et réactions ont ainsi émaillé l'après-rencontre. Et celle du PSG a le mérite de la clarté : cela ne devrait pas en rester là.
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