Un premier confinement synonyme d’arrêt des compétitions. Un retour presque à la normale, avec des matches disputés sans publics, ou avec des jauges réduites. Puis l’affaire Mediapro, diffuseur principal de la Ligue 1 et de la Ligue 2 en France, qui n’a pas réglé son échéance d’octobre et souhaite renégocier son contrat à la baisse pour cette saison. Et enfin, un deuxième confinement annoncé mercredi par Emmanuel Macron et qui, malgré des compétitions pour le moment maintenues, n’incite pas à l’optimisme. Le monde du ballon rond vit décidément des heures particulièrement agitées.

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"La situation de Téléfoot n'a rien à voir avec la crise sanitaire"

"Je suis en effet très inquiet pour le foot français, a reconnu Maxime Saada, patron de Canal+, dans Les Echos. La situation de Téléfoot n'a rien à voir avec la crise sanitaire. Depuis la reprise, les matchs se sont joués et se jouent aux dates et aux horaires attendus. Il ne faudrait pas que cette situation d'absence de paiement des droits TV dure trop longtemps, cela risquerait d'abîmer l'image, la qualité, et in fine la valeur de la Ligue 1". Un sujet à propos duquel Jean-Michel Aulas s’est lui aussi dit "plus qu’inquiet" auprès de l'AFP, jeudi. C’est tout le football français qui vit dans la crainte.

Jaume Roures, patron de Mediapro lors de la conférence de presse organisée le 21 octobre

Crédit: Getty Images

Surtout que, comme l’a laissé présager la conférence de presse de Jaume Roures il y a une semaine, l’incertitude va planer un bon bout de temps. Mediapro a assuré vouloir aller au terme de son contrat, jusqu’en 2024, mais la conciliation pourrait durer trois à quatre mois. Et dans le cas où le contrat serait rompu, le comportement de Canal+ serait évidemment scruté de près. "Nous avons réinvesti une large partie des sommes initialement consacrées à l'appel d'offres Ligue 1", a d’emblée rappelé Saada.

"Notre stratégie fonctionne"

"Nous avons racheté un lot clé de cette compétition à beIN avec lequel nous avons également signé un accord de distribution exclusif, a-t-il poursuivi. Nous avons investi dans Disney + et dans la Ligue des champions qui reviendra chez nous la saison prochaine (…) Elle viendra compléter une offre sport riche de Ligue 1, de Top 14, de Formule 1, de MotoGP, de Premier League, de golf, de boxe, etc. Cette stratégie fonctionne et il n'est pas question de faire plonger Canal+ dans le rouge en réinvestissant à perte dans le football." Le message est clair : la chaîne cryptée ne payera pas les pots cassés.

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