Ligue 1 - Arbitrage scandaleux, Chevalier un peu mieux, Mayulu perdu : les tops et flops de Monaco – PSG
Le PSG ne méritait pas mieux qu’une défaite à Monaco ce samedi. Mais il peut rager contre un arbitrage incompréhensible. Comment la bande à Clément Turpin a-t-elle pu laisser Lamine Camara, auteur d’une horrible semelle sur Lucas Chevalier dès la 12e minute, sur le terrain ? Le portier parisien a signé un bon match mais il n’a pas pu sauver les siens face à une vaillante ASM retrouvée.
"Chevalier n’est pas devenu mauvais, mais il ne faut pas que ça dure six mois…"
Video credit: Eurosport
Tops
- Le caractère de l’ASM
Bien sûr, ce fut parfois à la limite du raisonnable voire de l’acceptable, mais l’AS Monaco a montré un tempérament qu’on ne lui connaissait plus ces dernières semaines. Engagée, elle n’a pas eu peur du champion d’Europe et l’a dominé assez largement. Le score aurait même pu être plus large alors que le PSG ne s’est quasiment jamais montré dangereux. L’intensité et le pressing monégasques ont pris à défaut la meilleure équipe d’Europe. Ce n’est pas rien, et cela doit guider ce collectif qui mérite mieux que ce début de saison très moyen.
- Le film du match
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Minamino buteur lors de Monaco-PSG
Crédit: Getty Images
- Chevalier, un arrêt qui fait du bien
Encore fautif mercredi en Ligue des champions, Lucas Chevalier vit un début d’aventure poussif au PSG. Et ce samedi, à Louis-II, il a démarré son match en subissant une sévère semelle de Lamine Camara qui aurait pu le mettre sur la touche pour quelques mois. L’ancien Lillois s’est relevé. Il a boîté, mais il a surtout sorti une parade fantastique à une main sur une reprise croisée de Maghnès Akliouche. Et si le PSG s’est décomposé, lui a longtemps tenu la baraque et s’est, sans doute, un peu rassuré dans la Principauté.
- Golovin – Minamino – Akliouche : c’est du velours
Bien sûr, Monaco a pris le match à son compte grâce à son engagement. Mais comment ne pas s’arrêter sur la finesse de son trio Golovin – Minamino – Akliouche ? Les deux premiers sont à l’origine, pour le Russe, et à la conclusion, pour le Japonais, du seul but de la rencontre. Akliouche a bien failli inscrire l’un des buts de l’année sans l’arrêt assez fabuleux de Chevalier. Mais ces trois-là ont de l’or entre les pieds, qui doit mener Monaco sur les hauteurs du championnat.
Flops
- Turpin et le VAR : l’incompréhensible décision
Mais quelle mouche les a piqués ? Comment les arbitres du match n’ont-ils pas pu expulser Lamine Camara pour son effroyable semelle sur Lucas Chevalier ? Alors oui, le gardien parisien est revenu sur la pelouse, mais avec un pied bien gonflé. Que faut-il pour mettre des cartons rouges ? Que les joueurs aillent directement à l’hôpital ?
Le jeu a été arrêté cinq bonnes minutes, le temps que Chevalier se fasse soigner : le VAR a eu le temps de disséquer les images et n’a absolument aucune excuse tant la faute est grossière et aurait pu mettre fin à la saison du portier. Il s’est relevé, Camara a continué son match. Incompréhensible. Pour compenser, peut-être, Thilo Kehrer a laissé ses coéquipiers à dix pour une faute en position de dernier défenseur en fin de match. Un rouge très sévère et, finalement, deux erreurs pour Turpin et les siens.
- Cheville en sang, Chevalier séché : Comment Camara a-t-il pu rester sur le terrain ?
- Mayulu perdu, Ramos abandonné
Gonçalo Ramos doit vraiment se demander ce qu’il a fait de mal pour mériter un tel traitement. Ce samedi, Luis Enrique lui a encore préféré Senny Mayulu en pointe. Face à la prestation fantomatique du jeune Parisien, l’international portugais a dû se poser un bon paquet de questions. Trop léger face à Kehrer, Mayulu s’est fait dévorer et n’a jamais existé. Il a fini par laisser sa place à… Ousmane Dembélé. Gonçalo Ramos est rentré pour les dix dernières minutes, mais peut s’interroger sur le sens que prend sa carrière à Paris.
- No Hakimi, no party
Warren Zaïre-Emery fait ce qu’il peut, mais ce n’est pas assez. Ce samedi, il a mis de l’intensité, de l’envie. Mais, sur deux actions capitales, il a rappelé que, d’abord, il n’était pas un latéral de métier et qu’ensuite, il évoluait à des années-lumière d’Achraf Hakimi. Sur le but, d’abord, il est en retard sur Golovin et lui laisse tout le loisir de trouver Minamino dans la surface. Puis, sur une remise en fin de match dans la surface adverse, il se trompe complètement, rate sa remise et gâche l’une des plus grosses occasions du PSG. Difficile de lui en vouloir, mais les faits sont là : sans Hakimi, le PSG n’est plus vraiment le même.
Plus de détails
Monaco
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Paris Saint-Germain
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