Après celle de champagne, place à la douche froide pour l'Inter Milan. Vainqueur de son dix-neuvième scudetto cette saison, le club lombard, qui a reçu son trophée le week-end dernier, n'est plus vraiment à la fête en ce début de semaine. La raison ? Le possible départ de celui sans qui, probablement, rien n'aurait été possible : Antonio Conte. Selon la presse transalpine et la chaîne Sky Italia, le technicien des Nerazzurri aurait en effet décidé de claquer la porte. Le technien italien, sous contrat jusqu'en 2022, aurait trouvé un accord mercredi avec ses dirigeants pour quitter le club avec une indemnité de 7 millions d'euros. Les raisons de ce probable divorce sont nombreuses.

Une baisse de la masse salariale de 15 à 20%

Quasi obnubilé par sa volonté de toujours gagner, Conte n'accepterait pas le changement de cap de ses dirigeants. En proie à des difficultés économiques, l'Inter souhaiterait baisser sa masse salariale de 15 à 20% selon les médias italiens, en plus de réaliser un mercato "qui devra se terminer avec un résultat positif à hauteur de 80 millions d'euros". Certaines sources parlent même de 100 millions d'euros. Selon Sky Italia, le départ d'au moins un titulaire n'est donc pas à exclure. "Assez pour faire partir Conte, qui aurait voulu renforcer son effectif", précise la chaîne transalpine.
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Si les dirigeants lombards vont tout faire pour convaincre leur entraîneur de rester, les parties négocieraient d'ores et déjà une rupture à l'amiable. Pour rappel, Antonio Conte est sous contrat jusqu'en 2023 avec l'Inter. La saison prochaine, il doit encore percevoir un salaire net de 13,5 millions d''euros. Ce mercredi matin, le Corriere dello Sport parle d'une possible indemnité de départ de 7 millions d'euros. "Le club lombard la déception du technicien mais ne peut pas lui garantir les ambitions", résume La Gazzetta dello Sport.
L’agence de presse ANSA confirme le possible départ de Conte. Un accord pourrait même être trouvé d’ici samedi sans besoin de nouveaux entretiens avec ses dirigeants. A l'été 2014, le natif de Lecce avait déja claqué la porte de la Juventus en raison de désaccords sur la politique sportive.

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