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Serie A : La Fiorentina voit son projet de nouveau stade contrarié
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Publié 15/01/2021 à 22:38 GMT+1
SERIE A - La Fiorentina a affirmé vendredi ne plus vouloir poursuivre son projet de profonde restructuration du vieux stade Artemio Franchi, l'un des plus célèbres en Italie. La Viola met en cause les autorités italiennes qui l'empêchent de détruire totalement l'enceinte.
Le stade de la Fiorentina en 2021
Crédit: Getty Images
"Le sujet stade Franchi est clos pour la Fiorentina", a affirmé vendredi sur son site le club qui appartient depuis juin 2019 au milliardaire italo-américain Rocco Commisso, pourtant décidé depuis son arrivée à investir dans une nouvelle enceinte. La Viola et la ville de Florence ont été informées par le ministère de la Culture que le stade actuel pouvait être rénové mais pas être totalement détruit, ont rapporté plusieurs médias italiens. L'avis des services du ministère autorise néanmoins de nombreux aménagements, comme le rapprochement des tribunes du terrain ou la couverture du stade, selon La Repubblica.
Insuffisant pour la Fiorentina. "Je pensais (...) que le gouvernement aurait pu prendre une direction plus utile pour l'avenir du football et de l'économie italienne", a écrit Rocco Commisso sur le site du club. "Malheureusement, il semble y avoir davantage d'intérêt à conserver une structure en béton armé délabrée âgée de 90 ans que de permettre aux supporters d'assister à un événement sportif avec tous les services modernes", a-t-il ajouté.
Le président de la Ligue italienne solidaire de la Fiorentina
Le stade Artemio-Franchi, bâti en 1931, peut accueillir près de 45.000 spectateurs. Il est un stade emblématique du pays avec son architecture rationaliste typique des années 20 et 30. Le patron de la Fiorentina a reçu le soutien du président de la Ligue italienne de football, Paolo Dal Pino, qui a affirmé partager son "amertume" et ses "réflexions".
"Aujourd'hui a été approuvé un projet de restructuration du stade Franchi dans lequel la Fiorentina ne croit pas et n'investira pas", a-t-il souligné dans un communiqué. Dal Pino s'est dit "triste de constater comment en Italie la bureaucratie bloque et ralentit tout investissement visant à créer de la valeur".
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