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Formule 1 - Sainz, Schumacher, Doohan… Qui pour remplacer Ocon chez Alpine en 2025 ?
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Publié 06/06/2024 à 17:18 GMT+2
En décidant de remercier Esteban Ocon à la fin de la saison, Alpine a libéré un baquet pour 2025. A qui reviendra-t-il ? L'écurie française n'est pas pressée et aucun nom de se dégage véritablement. Mais elle a le choix entre des candidats aux profils différents. Inventaire.
Carlos Sainz (Ferrari) avant le Grand Prix d'Emilie-Romagne 2024
Crédit: Getty Images
Carlos Sainz (Ferrari)
Le pilote le plus attractif sur le marché. L'Espagnol connaît la maison : il a disputé 25 Grands Prix pour Renault, l'ancien nom d'Alpine en F1, fin 2017 et toute la saison 2018, mais ça n'en fait pas un argument décisif.
Qu'est-ce qui peut le convaincre de rejoindre l'écurie ? Un gros chèque, comme le Losange l'avait fait pour Daniel Ricciardo, le statut de constructeur global d'Alpine (châssis + moteur) et un nouveau directeur technique à la barre, David Sanchez (ex-Ferrari), qui devrait remettre d'aplomb la monoplace mal née. Seul bémol : le Madrilène cherche un contrat d'un an avec une autre année en option pour se garder la possibilité de saisir une opportunité à l'horizon 2026.
Mick Schumacher (Mercedes)
Le directeur d'équipe, Bruno Famin, a été clair lors de l'annonce l'arrivée de l'Allemand dans l'équipe d'Endurance : la F1 n'est réellement pas une piste. Depuis, il l'a inclus dans la liste des candidats potentiels. Poliment. Le fils du septuple champion du monde a refroidi le paddock en surpilotant chez Haas, avec des dégâts très coûteux à la clé. Après deux ans hors de la F1, l'engager serait un pari très risqué.
Jack Doohan (Alpine) : le choix de l'avenir
Bruno Famin a encore loué le samedi du Grand Prix de Monaco la contribution du réserviste australien au simulateur à Enstone, entre les essais libres et la qualification. Le fils du quintuple champion du monde de vitesse moto, Mick Doohan, est vice-champion de FIA F3 2021 et 3e du championnat de F2 2023. Un potentiel à explorer plus loin, mais l'écurie est-elle prête à franchir le pas ? Elle continue de l'acclimater au monde des Grand Prix et le fera rouler lors des essais libres 1 au Canada.
Le timing plaide surtout pour lui : 2025 est le bon moment pour lancer un jeune, avant le changement de règlement technique en 2026. L'arrivée de son manager, Flavio Briatore, fera-t-elle tout basculer en sa faveur ?
Valterri Bottas (Sauber) : est-il un leader ?
Le Finlandais de 34 ans a dilapidé le capital de ses années Mercedes et se débat avec une image d'un pilote émoussé si ce n'est sur le déclin. Il intéresse surtout Williams, où le patron James Vowles le tient en haute estime et reste une solution assez théorique pour Alpine.
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Valtteri Bottas (Sauber) au Grand Prix de Chine 2024
Crédit: Getty Images
Guanyu Zhou (Sauber) : pour le marketing
Largement dominé par son coéquipier (1-6) en qualification et même jamais sorti de la Q1 cette saison, le Chinois coule avec son équipe cette année. Renault l'a formé et laissé partir chez Sauber sans état d'âme. S'il revient à Enstone, c'est donc pour son impact marketing. Et encore : Alfa Romeo n'en a jamais vraiment vu l'effet escompté sur le marché chinois.
Daniel Ricciardo (Racing Bulls) et Kevin Magnussen (Haas) : improbables
L'Australien et le Danois ne sont pas encore sur le marché mais ils risquent fort de s'y retrouver. Et leur cote sont en nette baisse : Ricciardo est loin de rivaliser avec son coéquipier Tsunoda (1-7) sur le tour unique et le Magnussen, qui tient la comparaison face à Hülkenberg le samedi, est devenu à pilote à problème, trop souvent impliqué dans les incidents ou accidents le dimanche.
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