Fernando Alonso n'a pas fait état de son espoir de podium samedi après la qualification, mais des impératifs collectifs de Ferrari. Qualifié huitième, il a expliqué à quel point les options "medium" et "tendre" avaient été discutées au sein de la Scuderia, pourquoi les deux avaient été retenues et pourquoi il avait choisi de partir en "medium", dimanche à 10h30 françaises.
"Avant la qualification, nous avions regardé ce que pouvait être la meilleure stratégie et c'était très difficile de choisir entre les deux, qui se valaient", a expliqué l'Espagnol. "Avec les 'tendre' en Q3, nous aurions pu aspirer à mieux, mais les 'medium' signifiaient rouler sans trafic, car si les 'tendre' suivent l'usure constatée, il faudra stopper très tôt, autour du tour 6". Ça les mettra derrière un groupe de voitures qui les bloqueront jusqu'au tour 30. C'est vrai qu'à ce moment-là je devrai mettre les 'tendre', ce qui marquera un moment plus difficile et nous devons y être préparés", a-t-il ajouté.

Priorité à la deuxième place Constructeurs pour Ferrari

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Sans chance de victoire en conditions normales, le champion du monde 2005 et 2006 aura donc une opportunité de se retrouver dans une vraie dynamique si les "medium" de Sebastian Vettel (Red Bull) et autres Nico Rosberg et Lewis Hamilton (Mercedes) s'écroulent. Mais rien n'est sûr.
"Vendredi, j'ai fait 15 ou 16 tours avec (les 'tendre'), et aujourd'hui seulement trois, c'est pourquoi il est absolument impossible de dire comment ça va tourner dimanche", a admis le numéro deux mondial. "C'est seulement à l'arrivée que nous saurons ce qui était le meilleur choix. Le bon côté de cette décision est que nous aurons deux voitures sur des stratégies différentes, et au moins une, celle de Felipe ou la mienne, sera en position d'aider l'équipe à atteindre son objectif de finir deuxième du Championnat du monde Constructeurs, notre priorité à présent."
"Ce week-end, nous avons beaucoup entendu parler de grainage et de cloquage à la radio, deux phénomènes qui ont un effet négatif sur la performance du pneu et qui pourraient devenir deux facteurs clé en course", a appuyé Pat Fry, le directeur de l'ingénierie.
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