L'accrochage aurait pu être classé comme un fait de course mais la position reculée de la Red Bull de Max Verstappen), tout au long de l'action, par rapport à la Mercedes de Lewis Hamilton (Mercedes), dans le virage n°1 puis le n°2, n'aura pas plaidé sa cause.
Le film de la course
Dimanche, un peu plus de trois heures après l'arrivée du Grand Prix d'Italie, les commissaires de la quatorzième manche du Mondial disputée à Monza ont décidé de sanctionner le Néerlandais d'un recul de trois places pour sa responsabilité dans le spectaculaire accident qui a provoqué l'abandon des deux protagonistes au titre mondial, au 26e des 53 tours de course.
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En retrait par rapport à la W12 n°44, le n°1 mondial a eu tort d'insister pour challenger le Britannique, et les stewards de la FIA, après avoir revu les images du crash et entendus les deux hommes, ont estimé que le pilote de la RB16B n°33 était "principalement à blâmer" pour la collision.
"Il pouvait me laisser plus de place, avait regretté MV33 devant les medias, avant sa convocation à la direction de course. On aurait pu continuer à se battre à la sortie du virage n°2. Malheureusement ça ne s'est passé comme ça."
Il purgera sa pénalité sur la grille de départ du prochain Grand Prix, disputée en Russie sur le circuit de Sotchi, le 26 septembre.
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