Formule 1 - Mick Schumacher, à propos de son père : "Je crois vraiment avoir hérité de quelque chose”
Publié 27/12/2021 à 16:25 GMT+1
FORMULE 1 - Sa première saison en Formule 1 enfin achevée, Mick Schumacher a profité des fêtes pour tirer le bilan dans un entretien avec le Frankfurter Allgemeine. Ses premiers tours de roue en F1, sa relation avec Sebastian Vettel, son objectif avec Haas et son ambition personnelle : le pilote allemand de 22 ans a répondu à toutes les questions et s'est épanché sur celles portant sur son père.
Mick Schumacher
Crédit: Getty Images
Avec 0 point au compteur pour sa première saison en Formule 1, Mick Schumacher (Haas) a vécu un apprentissage très compliqué. Logique, tant la Haas VF-21, son outil de travail, s’est montrée peu compétitive, semblant à des années-lumière de ses concurrentes. Loin d’être découragé, le pilote allemand de 22 ans s’est “tout de suite senti très à l’aise en F1”.
C’est en tout cas ce qu’il a affirmé dans un entretien accordé au Frankfurter Allgemeine. “Les voitures sont tellement plus rapides que dans les catégories juniors, la vitesse à tous les niveaux est beaucoup plus élevée. Cela me fascine, c’est là que je voulais aller. J’ai tout de suite senti que je pouvais accélérer le rythme. J’ai atteint mon objectif en arrivant en F1, maintenant je pense pouvoir combler l’écart avec les autres”, a-t-il poursuivi.
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Mick Schumacher
Crédit: Getty Images
Sebastian Vettel, "un mentor, comme mon père l’a été pour lui"
Dans ce qui ressemble à un bilan de fin d’année, Mick Schumacher a abordé tous les sujets. Sa saison ? “J’en suis satisfait, je pensais même que le saut serait plus stressant.” Sa relation avec Sebastian Vettel, son glorieux compatriote ? “Il m’aide beaucoup, c’est un mentor, comme mon père l’a été pour lui. Il me donne des conseils, nous parlons souvent.”
Puis vinrent les inévitables questions sur son septuple champion du monde de père, Michael, et sur le documentaire intimiste qui lui a été consacré par Netflix. “Ils se sont attachés à montrer son côté humain, en plus de ses succès. Je pense que c’est très bien. Mais, en même temps, c’était très difficile pour moi de le regarder. Cela montre combien il y a de sentiments dans ce film, et les émotions qu’il provoque”, a soufflé le jeune pilote.
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Sebastian Vettel (left; Aston Martin) et Mick Schumacher (Haas)
Crédit: Getty Images
Si Mick Schumacher “n’aime pas les comparaisons”, la décision de la Scuderia Ferrari de l’installer comme pilote de réserve en 2022, en parallèle de sa saison avec Haas, fait le jeu des ressemblances entre le paternel et le fiston. “Je suis content de chercher celle avec mon père, même si je préfère tracer ma propre voie. On m’a dit que nous nous ressemblions. Je suis impressionné par l’énergie et la force que mon père a utilisées pour gagner des courses et des championnats du monde. Il pouvait toujours être concentré à 100%. Je crois vraiment que j’ai hérité de quelque chose dans ce sens.”
S’il y a bien un domaine qui rapproche les deux pilotes, au-delà de la ressemblance physique, c’est leur détermination à toute épreuve. Malgré la 19e place finale en 2021 et ses nombreux accidents - plus de quatre millions d’euros de dégâts sur sa monoplace -, Mick Schumacher nourrit de grandes ambitions avec son écurie en 2022… et pour son avenir. “Nous voulons une voiture à la hauteur, nous battre constamment pour les points. Mon rêve est de jouer le championnat. Ce n’est pas réaliste, mais si je ne le voulais pas, je ne serais pas fait pour la F1. Je veux aussi profiter de 2022 pour postuler dans une grande équipe. C’est mon objectif.”
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