Une meilleure visibilité par temps de pluie

Suite aux inquiétudes exprimées par les pilotes lors du dernier Grand Prix du Japon, la Commission F1 s'est penchée sur les projections d'eau générées par les monoplaces sous la pluie. Elle va lancer l'étude de protections autour des roues sous la forme d'un "kit de carrosserie standard" et évaluer précisément quelle quantité d'eau se trouve sous le plancher. Le but : prévenir l'aquaplanage.
Résultat de cette étude prévue en mai 2023.
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23/11/2022 À 11:15
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Max Verstappen (Red Bull) et Charles Leclerc (Ferrari) au Grand Prix du Japon 2022

Crédit: Getty Images

Un arceau de sécurité renforcé

Le dernier Grand Prix de Grande-Bretagne a mis en évidence l'insuffisance des normes de résistance de l'arceau situé au sommet de la monoplace, au niveau de l'entrée d'air du moteur, lors du tonneau de l'Alfa Romeo de Guanyu Zhou. Elles seront renforcées pour 2024.
Par ailleurs, la Commission a programmé une révision complète des règles sportives pour 2024, avec la collaboration des équipes. La validation devra intervenir fin avril 2023. L'instance procèdera aussi à une révision complète de ses procédures légales pour 2024. En l'espèce, les règlements technique et financier sont concernés.

Le DRS ouvert plus tôt en course

C'est une requête de Formula 1, le promoteur du championnat du monde, visant à augmenter le spectacle. La Commission F1 a accepté d'expérimenter lors des Sprints (au nombre de 6 en 2023) l'ouverture du DRS à la fin du 1er tour de course, et non du 2e. Ou de chaque restart. Pour une application régulière en 2024. En tous les cas, c'est une orientation qui va à l'encontre de la volonté de la FIA de se débarrasser de ce dispositif d'aileron rabattable exprimée lors du retour des monoplaces à effet de sol en 2022.

Des dégâts mieux couverts

Inquiètes du nombre croissant de courses sprints en 2023, les équipes ont plaidé pour des autorisations de dépassements budgétaires plus importantes. Demande accordée : le dépassement autorisé du budget capé passe de 150 000 à 300 000 dollars par équipe et par week-end avec course sprint.

L'arrière de la Haas de Mick Schumacher, victime d'un gros crash en Q2 du Grand Prix d'Arabie Saoudite 2022

Crédit: Getty Images

Des pénalités "moteur" plus dissuasives

Les motoristes ont abusé en 2022 d'une réglementation trop souple en matière de dépassement des quotas d'éléments de groupe propulseur. La limite allouée de 3 éléments par V6, turbo, MGU-H et MGU-K pour la saison a été largement dépassée dans de nombreuses équipes (7 pilotes ont par exemple utilisé 6 V6 et seulement 5 ont respecté tous les quotas).
En raison d'une pénalité pas assez sévère pour chaque dépassement (10 places de grille pour le 1er, 5 pour les suivants), les équipes ont détourné l'esprit du règlement en ayant recours à des changements stratégiques.

Sprint : une séance de qualification qui compte double

La Commission F1 n'a pas abordé le sujet car c'est acté, le résultat de chacune des six courses "sprint" en 2023 ne servira pas de base pour constituer la grille de départ du Grand Prix du dimanche. En revanche, le promoteur du championnat du monde a avancé l'idée de la création d'une séance de qualification spécifique pour la course "sprint" en 2023.
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