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Affaire Jegou-Auradou : "Je pense qu'ils ont passé un cap", dit Fabien Galthié
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Mis à jour 02/07/2026 à 12:16 GMT+2
Alors qu'Oscar Jegou et Hugo Auradou ont comparu à distance devant la cour suprême de Mendoza mercredi à la suite du recours de la plaignante argentine, qui les a accusés de viol en 2024, Fabien Galthié a été interrogé sur cette affaire jeudi en conférence de presse à l'avant-veille de Nouvelle-Zélande - France (Championnat des nations). "Ils ont passé un cap", a estimé le sélectionneur.
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Interrogé sur la situation d'Oscar Jegou et Hugo Auradou, ces deux joueurs du XV de France accusés de viol en 2024 en Argentine mais qui ont bénéficié d'un non-lieu en première instance et en appel, le sélectionneur Fabien Galthié a estimé qu'ils avaient "passé un cap" concernant ce dossier qui les a rattrapés mercredi.
"C'est une histoire qui les accompagne depuis deux ans. Je pense qu'ils ont passé un cap", a estimé le sélectionneur des Bleus jeudi à Christchurch, où le XV de France doit affronter la Nouvelle-Zélande samedi dans le cadre de la première journée du Championnat des nations.
Fabien Galthié était interrogé sur le point de savoir si l'audience à distance à laquelle les deux joueurs ont dû participer mercredi soir, devant la cour suprême de Mendoza, pouvait les gêner avant ce match pour lequel ils ont été choisis dans le XV de départ.
Le sélectionneur a souligné que "c'était le troisième niveau" de la justice argentine à se saisir de ce dossier : "Je ne vais pas parler de justice et de droit, mais ils ont gagné en première instance et ils ont gagné en appel". "Ils étaient dans la situation où ils savaient qu'ils seraient convoqués. Ça tombe en pleine fenêtre internationale, donc en pleine lumière. Mais il faut assumer", a-t-il insisté.
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Les deux joueurs ont comparu à distance devant la cour suprême de Mendoza mercredi à la suite du recours de la plaignante contre les deux non-lieux de la justice argentine et en faveur d'une réouverture de l'enquête. Après avoir écouté les arguments des deux parties, la cour va maintenant devoir prendre sa décision, mais elle n'est soumise à aucun délai pour cela. Selon l'avocat argentin des joueurs, elle devrait prendre une vingtaine de jours pour analyser le dossier.
La plaignante, aujourd'hui âgée de 41 ans et qui a révélé son identité mercredi, accuse les deux joueurs de l'avoir violée dans leur chambre d'hôtel la nuit suivant la victoire des Bleus contre les Pumas lors du premier match de la tournée du XV de France en Argentine en juillet 2024. Selon les deux joueurs, ces relations ont été consenties.
L'avocate de la plaignante a d'ores et déjà fait savoir qu'en cas de rejet de ce recours par la cour suprême de Mendoza, elle entendait ensuite se tourner vers la cour suprême de la nation, à Buenos Aires, puis, si nécessaire, devant la cour interaméricaine des droits de l'homme.
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