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Roger Federer - Rafael Nadal : Les 7 stats à connaitre avant leur finale

Les 7 stats à connaitre avant la finale

Le 31/10/2015 à 23:30Mis à jour Le 01/11/2015 à 14:08

ATP 500 BÂLE - La finale du tournoi suisse de Bâle sera la 34e confrontation de l'histoire entre Roger Federer et Rafael Nadal. Retour sur sept statistiques marquantes de cette rivalité.

Le 34e affrontement

Il fut un temps, c’était le duel le plus prisé du circuit. Leurs affrontements ont perdu en régularité depuis 2010 mais cette finale bâloise sera le 34e match entre les deux hommes, leur 21e match pour le titre. On est assez loin des 45 matches entre Rafael Nadal et Novak Djokovic, rivalité la plus prolifique de l’histoire du tennis. Mais les Federer-Nadal gardent une place particulière, pour leurs duels à Roland-Garros ou leurs combats sur le gazon de Wimbledon.

Le deuxième dans un ATP 500

Nadal et Federer ont pris l’habitude de se donner rendez-vous seulement dans les tournois haut de gamme. En 33 matches, ils ne se sont rencontrés quasiment qu’en Grand Chelem, en Masters 1000 ou au Masters de fin d’année. La rencontre de Bâle sera seulement leur deuxième dans un tournoi de moindre importance. La première commence à dater puisqu’il faut remonter au tournoi de Dubai en 2006. Nadal avait alors battu celui qui était alors numéro 1 mondial (2-6, 6-4, 6-4).

2006 Slideshow Dubai Federer Nadal

2006 Slideshow Dubai Federer NadalAFP

Federer pour une première

En cas de victoire à Bâle, Roger Federer inscrirait pour la septième fois son nom au palmarès du tournoi. Il deviendrait ainsi le premier joueur à remporter au moins sept fois cinq tournois différents. Pour l’instant, ils sont deux à avoir gagné au moins sept fois quatre tournois différents : lui-même donc et… Nadal. Au palmarès du Suisse, huit tournois de Halle, sept de Dubai, sept Masters de Cincinnati et bien sûr sept Wimbledon.

En indoor, Federer mène aux points

Si Nadal domine le match que se livre les deux hommes depuis onze ans avec 23 succès en lors de leurs 33 confrontations, il est en déficit lors des rencontres jouées en indoor. Federer mène quatre victoires à une dans ce type de match. Mais il a perdu leur dernier duel. C’était en 2013 en demi-finale du Masters. Alors numéro 1 mondial, Nadal avait conclu l’affaire en deux sets (7-5, 6-3) avant de s’incliner en finale face à son dauphin, Novak Djokovic.

TENNIS MASTERS 2013 Roger Federer Rafael Nadal

TENNIS MASTERS 2013 Roger Federer Rafael NadalAFP

Le retour de l’affiche 21 mois après

Sommet du tennis mondial pendant de longues années (17 finales de 2006 à 2010), les Federer-Nadal ont perdu en régularité. Les deux hommes ne se sont plus joués sur le circuit depuis une demi-finale de l’Open d’Australie en 2014 conclue par une victoire du Majorquin (7-6, 6-3, 6-3). Pour leur dernière finale, il faut même remonter encore plus loin et au Masters de Rome, édition 2013. Nadal avait infligé une leçon à son adversaire (6-1, 6-3), dans un tournoi que Federer n’a jamais inscrit à son palmarès.

Nadal reste sur cinq succès de rang

Trois ans et demi que Federer n’a plus gagné Face à son rival, soit cinq matches. Encore plus révélateur, le Suisse n’a remporté qu’une seule petite manche lors de ces cinq rencontres, à Cincinnati en 2013 (5-7, 6-4, 6-3). Cinq victoires, c’est précisément la meilleure série de succès de Nadal face à son rival (il a réalisé trois séries de cinq victoires). Il pourrait l’améliorer en remportant une sixième rencontre consécutive. Federer, lui, n’a jamais réussi à enchainer plus de… deux succès d’affilée face à l’Espagnol.

2013 Rome Rafael Nadal Roger Federer

2013 Rome Rafael Nadal Roger FedererAFP

387 semaines de domination

Federer face à Nadal, c’est la bataille de deux ex. Ex numéros 1 mondiaux bien sûr. Les deux joueurs ont dominé le circuit à tour de rôle. Entre le 2 février 2004, date de la prise de pouvoir de Federer sur le circuit et le 4 juillet 2011, jour de l’intronisation d’un certain Novak Djokovic, le Suisse et l’Espagnol ont trusté la première place du classement ATP. Soit 387 semaines dominées de domination partagée. Avantage Federer bien sûr qui, à lui seul, a passé 237 semaines de rang à dominer le tennis mondial sur cette période.

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